19.11.2008
NICOS DARKOZY : LE POURRISSEMENT VOLONTAIRE
Xavier Darcos et Nicolas Sarkozy s’entendent à merveille Ils s’entendent encore mieux lorsqu’il s’agit de la gestion d’un conflit dans l’éducation nationale. Comment gérer le conflit ? En le laissant pourrir d’une part, mais surtout en faisant croire que les responsables de la situation sont les collectivités territoriales qui refusent d’appliquer la loi du service minimum
Le fin du fin attaquer ces collectivités non pas de front mais par la Préfecture et de préférence un samedi soir !
http://www.leparisien.fr/pdf/loadFrames.php?dep=91&date=2...
http://www.leparisien.fr/pdf/loadFrames.php?dep=91&date=2...
La grève qui s’annonce demain (20/11/2008) dans les écoles primaires et maternelles a été annoncée depuis un mois
Oui vous avez bien lu. Un mois que les professeurs attendent que le ministre ou son représentant veuillent bien lui ouvrir ses portes pour entamer des négociations.
Un mois que M Darcos laisse pourrir la situation.
Pourtant M Darcos sait se montrer dans les médias quand il fait des soit disant réformes acceptées par tous. Mais entre communiquer, écouter, dialoguer et entendre il y a un fossé que M Darcos n’est visiblement pas prêt à franchir.
Certes M Darcos tout comme M Sarkozy, est un chantre de la communication, et il écoute M Darcos…Mais de là a dialoguer et surtout à entendre il y a un pas qui ne serait être franchi.
De plus les méthodes sont d’un autre âge.
Si aucune négociation n’a été entreprise depuis le 20 octobre ni avec les professeurs des écoles qui informaient les différents protagonistes de leurs intention de faire grève, aucun référé n’a été déposé contre les mairies qui se sont opposées à la loi dès le 25 septembre.
nb : la loi date du 20 aout , les premiers conseils municipaux s'ooposant à la loi sont donc ceux de Septembre 2008 quelque soit la semaine
Certains conseils municipaux le feront pour des raisons politiques, d’autres pour des raisons de manque de locaux mais surtout pour des raisons de manque de personnel.
Mais raisonnons par l’absurde.
Dans la commune où je suis 3000 élèves sont scolarisés. Si j’en crois les chiffres du Parisien d’aujourd’hui les 2/3 des professeurs devraient faire grève demain ce qui veut dire que demain 2 000 élèves seraient touchés par la grève
J’insiste sur le fait que ce chiffre n’est donc connu que la veille du conflit.
Et en 24 heures la commune devrait selon la loi qui a été votée mettre a disposition des locaux pouvant contenir 2000 élèves et un service d’accueil composé d’assistantes maternelles et d’animateurs à raison de 1 pour 15 élèves soit 170 agents !
Comment les recruter en aussi peu de temps sachant que
1)la commune ne dispose pas de ces agents dans ces effectifs
2)la somme allouée par l’Etat est de 110 € par groupe de 15 enfants soit le smic horaire
il faut ~diviser cette somme par deux pour obtenir la rémunération d’un agent puisqu’il faut retenir les charges salariales et patronales)
Quel animateur ou assistantes maternelles expérimentées va accepter d’assurer un service de surveillance pour le SMIC net (55 / 8 = 6 € 87 de l’heure) alors qu’étant expérimenté il gagne plus ?
3)l’Art. L. 2212-1 et 2 du CGCT Un maire Maire doit assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique question simple comment fera le maire pour assurer la sécurité de ces enfants ?
Les méthodes sont d’un autre âge car la préfecture donc l’Etat attaque les mairies sans les informer, via un fax qui arrive à 17 heures
Lorsque vous êtes élu d’une commune, que vous n’êtes pas du sérail politique parce que vous faites parti de ces personnes qui s’intéressent à la vie de la cité tout simplement, que vous assurez votre astreinte et que vous êtes prévenu par l’astreinte administrative que votre commune est attaquée le lundi suivant vous vous dites que se passe t-il ? Qu’est ce que j’ai fait, qu’avons-nous fait qui puisse nous être reproché qui puisse etre reproché à ma ville.
Lorsque quelques heures plus tard la direction générale d’astreinte vous rassure en vous disant que c’est la préfecture qui attaque la municipalité en référé et qu’en fait ce n’est que politique quelque part vous êtes en même temps soulagé et dégouté et je peux vous dire que de telles méthodes ne sont pas bonnes pour encourager au renouvellement le personnel politique.
(J'en parle d'autant plus facilement que je n'ai pas eu a subir cette situation mais que c'est un mes proches qui l'a subie)
Et vous l’êtes encore plus quand vous voyez la façon dont est traitée l’information par les médias.
Car sans doute par manque d’information, ou par manque de communication de la part des professeurs et des mairies, ils n’ont parler de cette grève qui est prévue depuis un mois, des causes de celle-ci, du fait que le ministre s’en moquait éperdument et que la loi du service minimum qui a été votée est inapplicable comme je l’ai démontré par l’absurde pour trois raisons.
La première : La Sécurité des enfantsC’est un des rôles du Maire
La deuxième : La rémunération des personnels qui sur la base d’une journée de 8 heures seraient payés au SMIC
La troisième : Quand on sait qu’il y a risque de grève un mois à l’avance, avant la grève on se met autour de la table des négociations.
Le gouvernement a choisi aujourd’hui une autre méthode afin de mettre en difficulté les communes qui refuse de jouer avec la sécurité des enfants, et qu’une assistante maternelle et qu’un animateur ne doit pas rester constamment au SMIC !
Enfin le gouvernement préfère passer par des portes dérobées en attaquant les élus du peuple via les Préfectures un samedi soir.
Ms Sarkozy et Darcos qui aiment tant communiquer ont été bien silencieux sur ce sujet. Sans doute ce gouvernement a il à entendu des parents mais une écoute attentive voudrait que l’on fasse remarquer à ceux-ci quitte à les fâcher que la sécurité de leurs enfants passe avant tout !
Les élus de proximité quelque soit leur étiquette n’ont pas été entendu pour l’instant, pire il n’y a eu aucun dialogue.
Pendant ce temps certains ce font agresser mais l’Etat ne réagit pas, en matière de communication ça ne doit pas payer...
http://www.maire-info.com/article.asp?param=10512
Les maires vont donc se retrouver dans cette situations ubuesques, respecter la loi nationale voulue par M Sarkozy et Darcos pour se faire plaisir sans penser qu’un maire ne peux pas prendre le risque de ne pas assurer le bon ordre, la sécurité et la salubrité publique dans sa commune.
Si Pour Ms Darcos Sarkozy ces notions ne font pas sens …libre à eux
C’est peut être une des raisons pour lesquelles nous avons si peut entendu M Sarkozy s’exprimer sur ce sujet, lui qui aime tant les médias et disserte abondamment sur des sujets divers et variés…mais depuis un mois sur ce sujet précis rien. M Darcos a lui aussi été plus muet que l’armée quand au premier ministre….Des méthodes volontaires, d’un autre âge, alors que la grève avec des négociations aurait pu, aurait du être éviter, comme ce fut le cas pour celle du fret !
Les élus de proximités commencent à s’habituer, a ces méthodes
http://www.amf.asso.fr/documents/document.asp?REF_SPA=01&...
Il suffit pour cela de lire l’AMF et les rappels de M Philippe Laurent (président de la commission finance de l’association des maires de France) pour comprendre que la politique menée par l’Etat est loin d’être partagée par les élus locaux quelque soit leurs étiquettes politique.
M Laurent n’a sans doute été que lu par l’Etat.
Il a par contre été entendu par d’autres élus d’autres bords que lui; de là a être entendu par l’Etat je ne sais pas si ce dernier l'a écouter !
Il faudra que M Laurent communique sur le fameux panier du maire …dont on parle moins que le bouclier fiscal mais c’est pour l’instant un autre débat…
Si M Sarkozy a gagné la bataille de la communication il n'a surement pas gagner celle de l'information
13:31 Publié dans actualite, Education, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, Me ROYAL, Politique française, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, sarkozy, ecole, collectivités
24.09.2008
ECOLE : DE L’ARGENT POUR LE SERVICE CIVIL VOLONTAIRE
Plusieurs organisations organisent une "première journée de refus de l'échec scolaire", sur le thème "les familles et l'école", dans le but d'alerter les pouvoirs publics "sur le fait que chaque année 150.000 jeunes, d'au moins 16 ans, sortent du système scolaire sans qualification".
Hors il a été mis en place le « service civil volontaire » Ce projet, lancé en 2006 par Jean-François Lamour, alors ministre des Sports et de la vie associative, a en effet du plomb dans l'aile.
Le bilan d'étape qui doit être réalisé dans les mois à venir pourrait même signer son arrêt de mort. Ce ne sont pas les vocations qui manquent mais l'argent public pour financer les 640 euros que coûte chaque volontaire par mois.
Le "service civil volontaire" devait permettre à des jeunes de 16 à 25 ans de passer 6 à 12 mois dans une association ou dans une collectivité locale au service de l'intérêt général à raison de 26 heures par semaine au moins sous le regard d'un tuteur. 2.000 jeunes ont déjà réalisé un service civil volontaire dans de grandes associations comme la Croix Rouge, le Secours catholique ou encore l'Afev qui ont reçu l'agrément officiel de l'Acsé, l'Agence de cohésion sociale.
500 autres sont encore en cours de recrutement mais ces jeunes pourraient bien être les derniers à bénéficier d'un tel dispositif. Car faute de subvention de l'Etat, ce service volontaire associatif, pourtant vanté par Nicolas Sarkozy qui avait envisagé de le rendre obligatoire, ne peut exister. Les associations ont reçu l'ordre de ne recruter que jusqu'au 31 mars et à effectif réduit.
L’AFEV c’est 7.500 étudiants qui aident bénévolement 10.000 enfants scolarisés dans l'éducation prioritaire (difficultés scolaires)
Elle observe que certaines familles, souvent issues des quartiers populaires, "n'ont pas les clés pour comprendre" le système, y compris les parcours d'orientation, ou ne parviennent pas à aider scolairement leurs enfants
Ces conclusions n’ont rien d’un scoop : mais elles remettent sérieusement en cause celles du gouvernement
C’est tout simplement la révision des emplois jeunes avec d’autres objectifs pour le jeune employé que cela aille du parrainage au tutorat en passant par le soutient scolaire ou la surveillance.
Car si le coût des emplois jeunes avait été évoqué très peu de personnes avaient mis en avant les économies qu’ils permettaient de réaliser.
A l’image des services civils volontaires un emploi jeune coutait moins cher qu’un non titulaire ou qu’un remplaçant. Mais cela la droite réactionnaire (Sarkozy et + ) dans sa globalité n’y a pas réfléchi
Les conclusions de l’AFEV remettent également en cause (même si ce n’est pas dit) tout un pan de notre économie qui s’est créé dernièrement et qui se résume à la question suivante ?
Vaut il mieux revoir la fiscalité pour que tous nos enfants (en tout cas ceux qui en ont le plus besoin) soient accompagnés dans leurs scolarité en permettant à des jeunes d’avoir accès -via le service civil ou des emplois jeunes peu importe la formule- à des emplois qui leur permettront soit de se former soit de se rendre compte qu’ils se trompent d’orientation ou dans le pire des cas de se faire de l’argent de poche ?
Ou faut il laisser le système fiscal tel qu’il est en ne permettant qu’aux familles les plus aisées d’avoir accès au soutient scolaire et en fait en comptant toujours sur des associations pour palier aux manque cruciaux de l’Etat ?
Ceux qui me lisent régulièrement connaissent d’avance ma réponse !
A la taxe je préfère l’impôt et tant qu’a faire un impôt progressif qui permette de prévoir une bonne instruction et formation pour tous adultes comme enfants.
16:45 Publié dans actualite, ANALYSE, Education, EGALITE, LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, Me ROYAL, mes propositions, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, sarkozy, royal, bayrou, darcos, ecole, politique
22.09.2008
L'ECOLE SUITE...DES PROFS AU 35 H et DES ETABLISSEMENTS OUVERTS 300 JOURS PAR AN
Dans un premier temps je réponds au remarques de domique
"Encore faudrait-il que les auteurs et les éditeurs de livres scolaires se soucient des programmes scolaires, tels qu'ils ont été définis par décret..."
C'est ce que font les auteurs et éditeurs mais pour cette rentrèe particulièrement encore aurait il fallut que les décrèts et circulaires soient publiès à temps et non en juin !
Je pense, mais je ne sais pas si cela existe, que le Ministre, les auteurs et leurs éditeurs devraient se réunir ensembles pour cela...
Beaucoup plus que le Ministre c'est à mon avis des pédagogues, des formateurs et des responsables de la petite enfance pédo-psychiatre (pour le rythme d'apprentissage et la forme) qui devraient se réunir
Puis, je reviens là dessus... Même si une prime de rentrée scolaire existe, il serait souhaitable que les éditeurs baissent les prix de leurs livres
A partir du moment où la prime de rentrée scolaire n'est effectivement utilisée que pour le matériel scolaire (livres, dictionnaire, cahiers, couvertures, trousses, stylo, règles...) elle peut être mutualisée .
De telle sorte que ce soit les caisses des écoles qui soient chargées d'acheter le matériel scolaire.
Et encore mieux . Pour cet achat spécifique qui ne se fait qu'une fois par an les différentes caisses des écoles se mutualisent de façon a créer un groupement d'achat .
Cela pourrait se faire disons au niveau départemental
Ainsi une personne négociera pour des milliers d'élèves. Et là je peux vous dire que les éditeurs en situation d'infériorité seront obligés de baisser leurs prix !
J'ai pris les caisses des écoles mais j'aurais pu prendre les associations de parents d'élèves !
Quand aurons-nous un ministre responsable qui oubliera la politique, le temps de se consacrer à l'Education ?
Un ministre qui oublie la politique n'est pas ministre. La politique n'est pas une mauvaise chose lorsqu'elle porte un projet à long terme qui sert l'intêret général du pays !
Par contre à partir du moment où un ministre essaye de politiser son projet politique là c'est mauvais et ce quelle que soit la couleur politique du ministre !
Je ne demanderais jamais à un ministre de se consacrer à l'éducation qui de mon point de vue est quelque chose de tout à fait personnel et qui doit être menée par la famille.
Par contre je lui demanderais comme c'est marqué dans le préambule de la constitution de se méler de l'instruction et de la formation.
Puis, il fut un temps ou le Ministère de l'Education Nationale s'appelait tout simplemment : Ministère de l'Instruction Publique...
Cette remarque est est d'autant plus pertinante que cela n'aurait jamais du cesser.
En effet nous sommes toujours sous la cinquième république dont le préambule est celui de la constitution
du 27 octobre 1946 qui dit ceci quant à l'école
"La Nation garantie l'égal accès de l'enfant et de l'adulte, à l'instruction, à la formation profesionnelle, et à la culture. L'organisation d'un enseignement public gratuit et laïque à tous les degrès est un devoir de l'Etat"
Il est donc encore aujourd'hui sinon ubuesque tout du moins anticonstitutionnel de parler de ministère de l'Education Nationale !
Sachant que les enseignants instruisent mais n'éduquent pas, pourquoi ne pas renommer ainsi notre Ministrère, ce, histoire de confirmer que le rôle des parents est d'éduquer et que le rôle des enseignants est d'instruire ?
Le premier rôle d'un enseignant n'est pas d'éduquer....C'est pourtant une vérité de la Palice que de dire mais d'affirmer haut et fort que le premier rôle d'un enseignant c'est d'enseigner !
L'éducation encore une fois est du domaine privé et il n'y ai fait nulle part référence dans le préambule de la constitution.
Quitte à choquer j'irais même plus loin Je dirais par rapport à tous ce que j'ai mis auparavant Heureusement qu'un enseigant n'éduque pas !Ce n'est pas son rôle ! Eduquer est encore une fois le rôle de la famille.
Je respecte la constitution et je constate qu'il y a dans notre pays un manque de formation :
Ma proposition est donc la suivante.
Ouvrir les structures scolaires (publiques ou privées) avant et après les cours aux personnes désireuses soit de suivre une formation professionnelle soit de s'alphabétiser (de nombreuses personnes dont des français et des européens ne savent ni lire ni écrire)
Si pour cela il faut mettre les enseignants au 35 heures....alors allons y.
Proposition
Les profs au 35 h
Les professeurs pointeront comme tout le monde, préparerons et corrigerons leurs cours dans les établissements et devrons avoir à leur disposition les structures necessaires (salles de préparation, salle pour recevoir les élèves et parents...) Et auront comme la majorité des fonctionnaire 35 jours ouvrés de congès payés + 1 tous les 5 ans d'ancienneté !
Les heures sup seront payées 25 % de plus jusqu'à la 39 eme heures et 50 % de plus jusqu'à la 48 ème !
Je prèfére nettement un système comme celui-ci qui certes coûte cher, mais qui est beaucoup plus égalitaire et profiterait à tous alors que le système des devoirs à domicile qui coute également très cher aux contribuables puisque l'état accorde des réductions d'impot allant jusqu'à 50 % du prix de l'intervention ne profite qu'à ceux qui peuvent se le payer!
Des établissement ouverts 300 jours par an
Les formations seraient données le matin avant les cours et le soir après les cours dans tous les établissements (écoles collèges lycées ) publics comme privès
Cela permettrait de faire en sorte de rentabiliser au mieux les investissements (batiments,matériels,fournitures diverses) qui seraient utilisées 300 jours sur 360 et cela permettrait à des professeurs ou des formateurs de faire soit des heures supplémentaires, soit de se former notamment pour les stagiaires (le personnel serait ainsi mieux utilisé)
On ne nait pas professeur ou formateur à la sortie d'un diplome. On a d'abord envie de le faire puis on le devient au fur et à mesure de l'expérience acquise.
Avoir un Bac +5 ne sert strictement à rien pour enseigner au former jusqu'au lycée et même après.
Qu'il faille un Bac + 5 ou plus pour donner des cours en fac à des DEA ou + oui notamment dans les matières scientifiques !
Mais même pour des élèves de licence (je peux en témoigner) ce qui compte c'est plus la pédagogie ou la façon d'expliquer la matière que le niveau d'étude. Vous pourrez avoir un Bac +7 et être nul en pédagogie...et avoir un Bac + 3 et être très bon pédagogue !
16:00 Publié dans ANALYSE, Education, EGALITE, LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, mes propositions, Politique française, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, darcos, royal, bayrou, education, république
30.04.2008
LA PAIX DANS LES ECOLES A-T-ELLE UN PRIX M DARCOS ?
Le collégien qui a poignardé trois camarades lundi 28 avril aurait été le souffre-douleur de certains d'entre eux. Depuis plusieurs mois, il projetait de tuer "7 ou 8 personnes", avec qui il ne s'entendait pas.
Cette affaire m’en a rappelé une autre ! Celle des attentats de Saint-Michel et de Khaled Kelkhal !
Certes beaucoup e diront qu’il ne s’agit que de voyous et de malfrats et qu’il faut les envoyer en prison voir comme ce fut le cas pour le deuxième d’entre eux les tuer !
Mais soyons un peu froids voir cyniques et prenons suffisamment de recul pour constater que dans ces deux affaires il y a un même manque !
Un manque d’encadrement !
Pas un manque d’autorité, les deux élèves avaient au début de très bonnes relations avec leurs familles.
Un manque de reconnaissance ; pour Khaled Kelkal ce fut le cas dès son plus jeune âge lorsqu’il envoya son dossier au meilleur lycée de Lyon et qu’il ne fût pas pris alors qu’il était le premier de sa classe en 3 ème !
Est-ce que le collégien qui a poignardé ses camarades avait ce même manque de reconnaissance ?
C’est malheureusement évident puisqu’il se sentait humilié au point de préméditer une tuerie sur 7 à 8 de ses camarades !
Y a-t-il eu un élément déclencheur
Oui et pour les deux ce fût à chaque fois des évènements violents répercutés par les journaux télévisés.
Pour Kelkhal ce fut ce noir qui fut battu à mort par des policiers américains ; pour ce jeune il a été très inspiré par les « tueries aux Etats-Unis »
Dans les deux cas il y a un manque d’encadrement.
Car comment expliquer qu’un élève très brillant en 3 ème sèche les cours et devienne un mauvais élément au lycée sinon par manque de moyens pédagogiques !
Non par manque de professeurs effectivement ! Mais s’il n’y a pas de surveillants en nombre suffisants, de personnels d’orientation en nombre suffisant, de personnel psychologique en nombre suffisant pour suivre ces élèves, ces élèves qui sont sur le fil du rasoir…et qui peuvent à tout moment basculer dans une violence qui sera soit verbale soit physique (contre eux ou contre les autres) basculeront soit dans la violence soit dans la délinquance !
Si je fais le parallèle entre les deux affaires (je sais que ça peut être choquant) c’est tout simplement parce que ces deux garçons étaient prêts à aller au bout de leurs démarches sans remord ni regret ni pour les autres ni pour eux.
L’un –Kelkhal- a réussi et s’est fait tuer par les militaires en faisant le geste de trop l’autre le collégien dont nous parlons aujourd’hui n’a pas complètement réussi puisque il " aurait bien aimées tuer deux autres personnes ",
Après avoir blessé au couteau de cuisine l'agresseur présumé a pris la fuite, "s'est frappé d'un coup de couteau dans le cou et s'est coupé les tendons du bras gauche" "Il dit qu'il avait envie de se suicider mais je pense que c'est un appel au secours", a estimé le procureur.
Pendant ce temps M Darcos réduit les effectifs dans les écoles et le budget de l’enseignement ne sera pas revu à la hausse !
Même si tous les collégiens ou lycéens qui frustrés ne finissent pas en petits voyoux ou grands malfrats, ils sont tous dans un age sensible.
Très influençables et manipulables, la République doit leur apporter le maximum et surtout ce qu’il a de mieux pour eux.
Elle doit surtout apporter le mieux à ceux qui ont le moins…pour leur permettre de rentrer dans les grandes écoles et faire en sorte que la sélection se fasse dans celle-ci de façon anonymée !
Certaines mesures coutent chères à mettre en place, mais elles rapportent énormément en matière de paix et de reconnaissance sociale.
D’autres, moins coûteuses rapportent tout autant, c’est une question à chaque fois de volonté politique !
16:20 Publié dans actualite, ANALYSE, Education, EGALITE, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, mes propositions, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualite, politique, segolene, royal, sarkozy, ump, darcos
19.04.2008
PLUS D'AUTORITE FACE A UNE SITUATION DE TRAVAIL "DESESPERABLE"
Alors que Xavier Darcos met en cause le cout de l’éducation Nationale, il ferait bien de se poser la question de savoir si les élèves peuvent travailler dans des conditions descentes et quels serait le coût pour permettre à tous les élèves dans tous les établissements de n’importe quelle académie de suivre une scolarité sereine.
Les témoignages suivant sont éloquents ! Ils montrent l’effort qui doit être fait et effectivement pas forcément en personnel enseignant
Réagissez vite s'il vous plaît Mr l'Inspecteur", "Moi personnellement je ne peux plus travailler dans ces conditions et je vous informe que j'ai un avenir devant moi, que j'ai un brevet, un bac et un métier à obtenir".
Les témoignages sont restés orthographiés tels que ...
Une soixantaine d'élèves de 4e et 3e du collège ont écrit à l'inspecteur d'académie de Seine-Saint-Denis pour l'alerter sur la situation de leur établissement.
Des lettres d'adolescents traumatisés par les derniers débordements dont ils ont été témoins :
une dizaine de jeunes se sont présentés devant l'établissement. D'abord pour "faire un blocus mais la situation dégénère. Avec des poubelles, ils tentent d'enfoncer le portail.
Puis ils jettent dans la cour de récréation des bouteilles contenant de l'acide et de l'aluminium - un mélange explosif dont la recette circule sur Internet. "Deux bouteilles ont explosé. Ça a fait un bruit énorme et de la fumée blanche", raconte un enseignant. Profitant de la confusion, les assaillants montent à l'étage, jettent des oeufs dans les salles de classe. En plein cours. Devant des collégiens médusés et effrayés.
"Ils portaient des capuches mais on en a reconnu une partie : la plupart étaient d'anciens élèves, exclus définitivement de l'établissement", témoigne une enseignante
"Les élèves qui ne sont pas des perturbateurs on tendance à se fair influencer", raconte-t-elle. "Des gréves et des agressions perpetuel envahissent notre quotidien". D'autres évoquent les bagarres collectives : "Certain élève se font cafouiller", écrit un élève de 4e, en précisant que cela signifie "tapé 1 éleve a plusieure". "Les conditions de travaille sont désespérable", ajoutent deux élèves de 3e,
Charlotte, aussi en 3e, exprime son "ral bol" et son impatience. "Réagissez vite s'il vous plaît Mr l'Inspecteur pour trouver des solutions à tout ces problèmes."
J'aimerais que il y a la police (à côté de l'entrée)", explique un 4e. "Nous exigeons des grille fermé, des porte blindé et une tenue classe pour montrer une bonne image pour l'année prochaine dans le collège",
Un 4e pense que "les éducateurs devrait être plus sévèr en vers les élèves".
Jenny a le dernier mot Deux mots en bas de sa feuille à gros carreaux, sans une rature, écrite d'un seul trait, d'un seul souffle : "Plus d'autorité !"
Pour M Darcos ces élèves doivent être très réactionnaires !
17:30 Publié dans actualite, ANALYSE, Education, EGALITE, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, sarkozy, royal, ump, desird'avenir, education
18.04.2008
M DARCOS POSEZ VOUS LES BONNES QUESTIONS
Comme le dit très bien Xavier Darcos "Il n'est pas possible de se désintéresser de ce que coûte l'éducation à la nation et de ce qu'elle obtient en contrepartie des dépenses auxquelles elle consent",
Nous avons en France l’un des meilleurs systèmes de formation mais nous ne voulons pas y prêter attention !
Notre système scolaire forme chaque année les meilleures élèves pour pouvoir entrer dans les meilleures écoles de commerces.
Malheureusement ces écoles de commerce sont privées.
Notre système scolaire forme chaque année les meilleurs élèves qui pourront entrer dans des grandes écoles telles l’ENA, l’IRA, Polytechnique…
Les élèves qui vont suivre les formations de ces écoles vont consacrer leurs vies professionnelles à l’Etat en travaillant dans des grands ministères ou des collectivités territoriales et pour la plupart gagner moins que s’ils avaient décidé de travailler dans le privé.
Ceci représente un gain énorme pour l’Etat.
Les formations professionnelles et techniques ne sont pas reconnues à leurs justes valeurs !
Les formations technologiques encore moins, je ne parle pas même pas des formations artistiques qui sont demandées par les entreprises.
Qu’il y ait aujourd’hui des options au lycée qui ne soient plus d’actualité c’est sans doute un fait, d’ailleurs si ces options ne sont plus d’actualité il faut cesser de recruter en IUFM des professeurs dans ces options.
Par contre la société évolue, il faut donc créer de nouvelles options et par là même définir de nouveaux postes de professeurs en IUF.
Ce que j’écris parait logique mais pour l’instant très peu de gouvernants l’ont fait et M Darcos ne propose pas e le faire !
M Darcos dénonce par ailleurs le fait qu’au Lycée les élèves alors qu’ils « sont devenus de jeunes adultes, très autonomes dans leur vie personnelle, dans un monde fondé sur la communication, la réactivité, l’interactivité. Or, quand ils arrivent au lycée, ils retrouvent un système qu’ils qualifient eux-mêmes de napoléonien, un système où tout leur est imposé. Ils ont le sentiment qu’entre leur vie de tous les jours et le lycée, il y a un décalage »
Il faudrait savoir ce que veut M Darcos.
On ne peut pas prêcher d’un coté le retour à un système où il faut respecter les règles, le professeur et ne pas faire de fautes d’orthographe et de français en primaire en primaire et de l’autre dénoncer où tout est imposé au lycée !Il ne faut pas oublier qu’au lycée les élèves sont encore pour la plupart mineurs !
Alors oui il faut certainement plus de modernité (plus de moyen informatiques…) mais il faut non seulement maintenir le temps scolaire mais en plus comme le dit Xavier Darcos « plus de présence adulte auprès des élèves. Ils pourront ainsi être accompagnés par davantage de soutiens, de conseils d’orientations, de matériels, de ressources électroniques »
Ce qui sous entend également plus de locaux !
M Darcos trouve conservateurs réactionnaire et démoralisant les slogans des syndicats.
Sans doute n’a-t-il pas encore compris que dans l’enseignement public il y avait en fait un excellent rapport cout/investissement , que depuis 5 ans l’enseignement public faisait un effort plus qu’important et qu’il serait temps de demander le même effort à l’enseignement privé ou en tout cas de se poser la question de ce que coûte l'éducation privée à la nation et combien ont rapporté d’une part en impôt et d’autre part en sommes non versées (salaires qu’ils auraient dans le privé – salaires qu’ils touchent effectivement dans le public) tous les fonctionnaires qui ont été employés par l’Etat depuis dix ans qui ont été formés par notre système scolaire public !
15:41 Publié dans actualite, ANALYSE, Education, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, Politique française, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, sarkozy, royal, ump, desird'avenir, darcos
30.03.2008
LES ETUDIANTS HANDICAPES DEVRONT PAYER POUR LE BOUCLIER FISCAL
En France être étudiant c’est dur ; être handicapé c’est très dur alors imaginez comment vit un étudiant handicapé.
Faut-il pleurer, faut-il en rire, je préfère la dérision et rire des situations les plus difficiles au moins ça me permet de rire !
Moi-même étant atteid d'une invalidite partielle (certes ce n’est pas grand-chose par rapport à ce dont souffre certaines personnes) je préfère rire des décisions prisent par le gouvernement tant elles sont prévisibles.
Car le bouclier fiscal qui soit disant n’a rien couté à la France…et bien il va quand même le financer !
Nous savons tous –ne nous voilons pas la face_ que très peu d’heures supplémentaires ont été effectivement créées grâce à ce fameux bouclier fiscal. Et que sur les 15 milliards qu’il coûte aux contribuables, la partie qui est en relation avec le travail n’est en fait que l’entérinement de situations existantes notamment dans l’artisanat et le petit commerce où les contrats à 169 heures sont la norme !
Pas d’emplois nouveaux créés, certes des charges en moins pour l’employeur à hauteurs des 4 heures mensuelles en plus des 35 heures mais pour le salarié il n’a plus qu’à s’assoir sur les cotisations retraites. S’il veut la compléter il faut qu’il cotise en plus !
Pendant ce temps nos 3 200 foyers fiscaux ont touché leurs chèques !
Il va aussi falloir financer le coté successoral
Si vous avez la chance de pouvoir transmettre des biens à vos enfants ou petits enfants vous n’êtes plus imposés jusqu’à hauteur de 150 000 €
Mais avez-vous calculez combien coutait une scolarité : A raison de 7 500 € par an par enfant pendant 10 ans pour la primaire et le collège et 10 000 € par an par enfant pendant 5 ans pour les études supérieures vous y êtes très vite s’ils ne redoublent pas ! Et attention n’en faites pas 3 ou 4 parce que là c’est 600 000 € qu’il faut pouvoir donner !
Mais c’est vrai tout le monde les à …c’est bien connu !!!
Pendant ce temps nos 3 200 foyers fiscaux ont touché leurs chèques !
Enfin le bouclier fiscal c'est surtout la limitation de l’impôt à hauteur de 50 % du revenu (CSG et CRDS inclus ce qui en fait le ramène à 39% )
Il était devenu évident que nos riches partaient en Suisse et en Belgique, même si pour moi le plus important c’est que la classe moyenne anglaise et Belge vienne s’établir en France car les impôts sont moindre, le cadre de vie meilleurs et les services à la personne bien supérieurs mais ce ne sont pas les critères de Sarkozy !
J’ai également remarqué que depuis 1999 l’investissement étranger direct ne cessait d’augmenter mais sans doute est ce parce que la main d’œuvre Française est chère et peu qualifiée !
Par contre il était évident que le nombre d’étudiants "assistés" ne pouvait continuer a augmenter..
Pensez donc, tous ces étudiants boursiers qui profitaient du système, il fallait bien soit les mettre au boulot Quand aux invalides …Ils n’ont qu’à s’inscrire au CNED !
Donc logiquement le critère d'éloignement du domicile -qui concerne plus de deux tiers des étudiants- sera moins pris en compte.
Faut pas déconner ils ont qu’à venir à vélo ou en tandem…
Le critère 'parent isolé' qui concerne les 17% d'étudiants à la charge d'un foyer monoparental est tout simplement supprimé".
Logique que l’étudiant soit la progéniture d’un ou deux chômeurs…c’est pareil, et puis c’est bien connu il y a aujourd’hui beaucoup de femmes cadres supérieures qui gagnent bien leurs vie !
Regardez au gouvernement …La parité est respectée !
La prise en compte du handicap (environ 12.000 étudiants dont 2.000 sont boursiers) est également supprimée (je vous l'ai dit il y a le CNED, c'est super la France..)
L'UNEF estime que "même en intégrant la meilleure prise en compte du nombre de frères et sœurs de l'étudiant et les revalorisations prévues (...), 20.000 étudiants verront leur bourse recalculée à la baisse à la rentrée prochaine". Selon les calculs du syndicat, "16.000 étudiants vont perdre un échelon de bourse, soit de 450 à 1.389 euros par an", et 4.000 autres "vont perdre deux échelons de bourse, soit de 900 à 2.000 euros par an". "Pour près de 2.000 de ces étudiants, ces diminutions vont entraîner la suppression de la bourse à la rentrée prochaine", assure le syndicat
Je respire, Nicolas Sarkozy a trouve les économies pour permettre à nos 3 200 d’être moins imposés afin de mieux investir
Il fallait bien mettre de l’ordre là dedans je vous dis …16 à 30 000 000 d’€ d’économiser ça permettra de financer une partie du bouclier fiscal et de relancer la croissance
Merci Nicolas !
11:50 Publié dans actualite, ANALYSE, Education, EGALITE, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, PRECARITE, réforme fiscale, societe | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, sarkozy, royal, bayrou, uned, pecresse
19.11.2007
LE MATRIARCAT SAUVERA T-IL LA GRANDE BORNE ?
Ce qui aujourd'hui m'incite à vous en parler c'est le traitement médiatique qui est fait de ce quartier.
Aucun médias télévisés ne prendra le temps de vous parler de son histoire. Pourtant simple 1960 Grigny petite ville de 2500 habitants qui n'a rien demandé à personne sse voit imposer par l'Etat la construction de deux grands ensembles.
L'un de de ces deux grands ensembles est privé Grigny II il est vendu en 4 tranches successives qui au fur et à mesure se rapprochent du lac (ainsi la première tranche qui avait vu sur le lac ne l'aura plus quand la deuxième sera construite, cette même deuxième n'aura plus vu sur le lac quand la 3ème tranche sera construite...) et un ensempble qui à l'époque est prévu pour loger les ouvriers de "Panhard" La Grande Borne
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Grande_Borne
Autrefois logés à Paris 13, Panhard cherche à ce que ses ouvriers puissent venir travailler assez vite sans que le cout de la construction ne lui reviennent trop cher . En effet la Grande Borne (constuit par Bouygues) est à ses débuts pour partie un ensemble mixte de 1% patronal, de logements privés et de HLM public.
Lorsque ce grand ensemble est construit il est fait comme tous les grands ensembles : Sans services publics
Même si 15 000 personnes y vivent il n'y a aucun service public en dehors des écoles primaires.
Pas de poste, pas de mairie, pas d'ANPE (à l'époque il y avit très peu de chomage) , pas de trésor public, pas d'impot et bien sur pas de police.
Tant que la crise ne touche pas ces grands ensembles tout va bien. Il y a quelques heurts amplifiés par le nombre de personnes qui vivent concentrées sur un espace clos...mais rien de bien grave.
Par contre à partir du moment où chomage et précarité commencent à toucher gravement la population les violences s'amplifient.
http://fr.youtube.com/watch?v=KU96d9AWzmw
C'est exactement ce qui c'est passé en 1993. Entre temps si les politiques municipaux sont intervenus, j'ai déjà eu l'occasion de dire lors d'un article précédent que la politique de la ville avait trouvé un nouveau souffle quand Bernard Tapie avait été nommé Ministre d'Etat. Même s'il n'est pas resté longtemps, il a lancé les Grands Projets Urbains qui arés ont été revus en Grands Projets de Villes .
Ces GPU et GPV pour toutes les villes qui en ont profité ont permis de renover considérablement des grands ensembles qui en avaient plus que besoin et pas seulement d'entreprendre un ravalement de façade. Des immeubles ont totalement été refaits d'autres ont été abbatuts. Des populations ont du être relogées dans l'attente de disposer d'un nouveau logement.
Bref les GPU et GPV ont représenté jusqu'en 2003 et quelquesoit le gouvernement qu'il soit de droite comme de gauche un effort de l'Etat lourd. Reconnaissons à M Juppé d'avoi maintenu le cap.
Par contre durant toutes ces années la police était toujours absente. D'où la volonté de M Chevénément de créer la police de proximité afin d'être en contact permanent avec les citoyens .
Même si ces policiers n'arretaient pas tous les malfaiteurs tout du moins apportaient ils aux commerçants locaux et aux habitants une sécurité, un réconfort, un sentiment de sécurité, un réconfort dont ils avaient besoin.
Cette police a été supprimée par M Sarkozy en 2003 et le conseil municipal et la ville de Viry Chatillon réagissait immédiatemment.
En effet il faut savoir que la grande borne s'etend sur les deux communes que sont Viry-Chatillon et Grigny.
En 2003 Viry-Chatilon recuillait plus de 2000 signataires sur une pétition contre la suppréssion de la police de proximité :
"Etrait du Conseil Municipal de l'époque"Le maire : Nous avons eu une rencontre de travail avec la Police Nationale, avec Monsieur le Préfet de l’Essonne. Les propositions de redéploiement à compter du 27 /01/2003 vont vous être exposées.
Au préalable, je tiens à rappeler que, lors du lancement de la pétition, la police nationale à Viry-Chatillon disposait d’un effectif total de 16 personnes. En septembre 2002, il ne restait que 9 personnes .
Autre partie du constat, la pétition pour la police de sécurité a recueilli 2195 signatures au 8/01/2003, preuve de notre défense d’une Police Nationale qui dialogue avec les citoyens, les services communaux, les gardiens d’immeubles et les personnels de collèges. Cela a conduit à la résorption de l’insécurité quotidienne et, je le crois, à régler des problèmes chroniques. De juin à septembre 2002, 360 victimes connues du maire et/ ou du commandement local de Viry-Chatillon ont pu être individuellement suivies tout au long de la procédure. Ils ont pu, à cette occasion, mesurer la différence sur la manière dont une plainte était suivie. La présence de la police, sous cette forme, a marqué la présence de la République avec la volonté d’être présent auprès des citoyens et de construire de la sécurité , de la citoyenneté et, aussi car il en faut, du maintien de l’ordre .
Cette pétition n’ a pas pour but de s’opposer au travail nécessaire de la police judiciaire. Au contraire, l’activité de la police de proximité y concourt.
Force est de constater qu’un autre choix est fait à présent, nous allons devoir faire avec cette réalité. Quelques chiffres sont déjà symptomatiques du mouvement engagé : - 45% des effectifs,
- 12% dans la circonscription de police, remarquez d’ailleurs cet écart entre Viry Chatillon et la circonscription.
Suite à cet accord, la réalité du terrain doit aboutir à une hausse des moyens affectés ; en plus des deux policiers existants ce qui nous ramène à la situation de 1995 avec ce que cela représente en présence en moins sur le terrain ; le poste sera commandé toujours par le lieutenant Pantalacci. Le bureau de police sera ouvert du lundi au vendredi de 10 à 18 heures, le samedi de 13 heures à 20 heures. Les effectifs sont déterminés en fonction des disponibilités en personnel dont dispose le commissaire, des statistiques de fréquentation et de dépôt de plainte de l’année antérieure. L’organisation se fera autour de 5 gardiens de la Paix, 1 Brigadier chef et 1 adjoint de sécurité. Cet effectif a pour taches de surveiller le territoire et d’assurer la gestion du bureau de police , ce qui sera difficile étant donné les congés et les maladies. Avec ces effectifs, il est prévu qu’une patrouille soit assurée de 13 à 20 heures afin de répondre aux doléances et de s’assurer du suivi de l’action de la cellule de veille. Celle ci continuera à se réunir le lundi matin. Des représentants assisteront toujours la mairie, l’Education Nationale et la Police Nationale. Le référent pour la police reste le lieutenant Pantalacci. Ses nouvelles coordonnées seront diffusées.
Chaque plaignant obtiendra une réponse adaptée, l’aide aux victimes sera maintenue (la forme du traitement de la plainte et son délai de règlement seront décidées les lundis). De manière régulière, à raison d’une fois par mois, une tournée décalée entre 17 et 24 heures sera programmée sous réserve d’effectifs suffisants.
Par ailleurs, Monsieur le Préfet a été saisi du fait que 18 castelvirois ont postulé pour les postes d’adjoints de sécurité sans avoir obtenu de réponse à ce jour. Il a pris bonne note de cette remarque et a assuré que cela ne durerait pas.
Sur les trois derniers mois de l’année 2002, à Viry Chatillon, dans le contexte de la baisse des effectifs, les vols avec violence ont augmenté de 20%, les cambriolages de 100%, les vols de véhicule de 77%, les coups et blessures de 50% alors que la moyenne nationale 2001/2002 est de 2%. La Direction de la Protection et de la Sécurité Urbain a des chiffres différents (exemple pour les coups et blessures 35% au lieu de 50%) ; je demanderai au Conseil local de Prévention et de Sécurité comment les chiffres peuvent se trouver changés lors de leur transmission du commissariat au directeur ou du directeur au ministère de l’Intérieur.
Et en 2005 en plus de la suppression de la police de proximité s'ajoutait une situation économique dégradée conséquence bis répétita: 1993 en pire
Les élus municipaux ont fait de leur mieux pour assurer la sécurité mais d'autres personnes sont apparues dans la cité à cette époque.
LES FEMMES.
Ce sont elles qui ont dit à leurs enfant tot la nuit pour eviter les echaufourres. Ce sont elles qui ont dit aux gamins de 10 12 ans de ne pas trainer avec les malfrats afin de ne pas se faire embarquer par les flics parce qu'elles ne veulent qu'une chose. Que leurs gosses s'en sortent. Qu'ils aillent à l'école. A l'Ecole de la République. Qu'ils apprennent un métier et qu'ils partent de la cité pour se faire une situation.
Même si pour elles c'est un creve coeur de ne pas garder leurs gamins avec elles pour qu'ils fassent leurs études à la maison. Il vaut mieux qu'ils s'en aillent. Et pour ça une seule solution. Qu'ils aillent à l'école .
Alors l'école on n'y touche pas !
Quartiers Sensibles 2007
Vidéo envoyée par YZ-78500
95: Argenteuil Arnouville Beauchamp Beaumont Béssancourt Bezons Bouffémont Bruyères Cergy Cormeilles Deuil-la-barre Domont Eaubonne Enghien-les-bains Eragny Ermont Ezanville Fosses Franconville Garges-lès-gonesse Gonesse Goussainville Jouy-le-Moutier Montigny Montmagny Montmorency Osny Persan Pierrelaye Pontoise Sannois Sarcelles Soisy-sous-montmorency St-gratien St-leu St-ouen-L'aumone Taverny Vauréal Villiers-le-bel
91:Chilly Corbeil-essone Courcouronnes Evry Grigny Les Ulis Longjumeau Massy Ris-orangis Vigneux-sur-seine Savigny Yerres
Aujourd'hui ce sont les femmes qui manifestent et soutiennent les enseignants
http://jt.france3.fr/soir3/
regardez la diffusion du soir 3 du samedi 17 novembre entre 7'10 et 9'10 consacrée à "la grande borne" et à la manifestation citoyenne
Encore une fois si vous remettez en cause l'école vous reverrez ces femmes. Elles, elles viendront proteger les enseignants, elles viendront proteger l'institution. Car elles veulent une chose...La réussite de leurs gamins.
Si vous regarder bien les deux reportages entre les deux populations il y a deux évolutions.
Il y a 15 ans il y avait beaucoup d'hommes , essentiellement des hommes !
Il y a 15 ans ces hommes étaient pour l'essentiel d'origine europeenne ou magrébinne.
Aujoud'hui pas un seul homme, que des femmes et essentiellement des femmes d'origine Africaine.
Les valeurs du Matriarcat sauvera peut etre la Grande BorneLes parents (principalement les méres) et les enseignants de la Grande-Borne à Grigny (Essonne) s'unissent pour dénoncer la montée de violence dans le quartier. Samedi matin, quelque 700 personnes, enseignants, parents et élèves, ont défilé jusqu'à la mairie, en scandant " Non aux agressions, c'est la paix que nous voulons ! " ou " Enseigner sans saigner ".
Pour le moment la réponse de l'Etat reste sourde à cette requette de paix
Le préfet de l'Essonne, Gérard Moisselin, a ordonné le renforcement des surveillances tout en reconnaissant son incapacité à mettre des policiers à la sortie des douze écoles du quartier.
Il a proposé de subventionner l'installation de caméras de vidéosurveillance, mais le maire, Claude Vazquez (PCF), n'y est pas favorable : "Ce n'est pas parce que c'est la mode là-haut qu'on va s'y mettre. L'Etat fait dans la haute technologie, veut survoler la banlieue avec des drones. Je ne voudrais pas qu'il en profite pour diminuer le nombre de policiers. Nous allons voir les résultats que la vidéosurveillance a donnés ailleurs avant de prendre une décision."
C'est se moquer du monde pour deux raisons :
Rien ne remplace la presence physique.
Le prefet n'a proposé de subventionner que l'installation des caméras pas leur entretien ni la conservation des enregistrements (c'est à dire ce qui coute le plus cher)
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-979852,...
L'effort demander à l'Etat est minine 1 policier pour 1000 habitants
Un peu comme si à Paris il n'y avait que 2 000 policiers. Pour info il y en a presque 10 fois plus
Le combat sera difficile pour faire respecter l'égalité sur notre territoire
18:15 Publié dans actualite, ANALYSE, Education, EGALITE, LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA, Les Valeurs de la Republique, Médias, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, royal, elections, désirs d'avenir, médias, manifestation, grigny
30.07.2007
GENERATION(S) 1000 € bis
Ils sont très qualifiés, travaillent dur et sont mal payés. Ils doivent parfois même exercer plusieurs emplois pour s'en sortir. C'est "la génération 1 000 euros", titre du roman d'Alessandro Rimassa et Antonio Incorvaia, deux trentenaires italiens qui connaissent bien la situation. Ils ont occupé bien des emplois mais n'ont jamais gagné plus de 1 000 euros.
Pour vous vie chere a un sens , une foie payer le loyer , et les charges...pour manger...à par les sardines et les pates...un peu de pain...
Cuisiner est obligatoire, ça n'est pas un luxe...
Aller au restaurant a été quasimment rayer de votre genda et la cantine vous permet de manger un repas équilibré à moindre cout...
Vous vous êtes reconnu dans ce témoignage...
Témoignez
Si en plus vous avez bac + et qu'on vous porpose des boulots à 1200 euros bruts...(le smic) et encore quand ils sont à temps plein vous faites parti de la génération 1000 €
une génération sacrifiée...
http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/Quel-avenir-pour-n..." target="_blank">http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/Quel-avenir-pour-n...
Vous faites partie de cette génération ...apportez votre témoignage...
17:40 Publié dans ANALYSE, cout du travail, Education, EGALITE, LA VIE CHERE, M Sarkozy de Nagy Bocsa, Me ROYAL, PRECARITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, royal, desird'avenir, genration 1000 €, bayrou, elections, présidentielles
04.05.2007
D'UN COTE LA LOI ET LE BUDGET DE L'AUTRE LE DROIT OPPOSABLE SANS LES MOYENS !
L'Association des paralysés de France (APF) dénonce un manque de moyens pour la scolarisation des enfants handicapés à la suite du vif échange qui a opposé Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sur ce sujet mercredi soir.
"Pour nous, reste entière la question des moyens pour faire fonctionner les dispositifs prévus par la loi. Il y a un manque criant d'auxiliaires de vie scolaire pour accompagner et aider les enfants dans le cadre de leur scolarité", a déclaré jeudi Jean-Marie Barbier, président de l'association des paralysés de France (APF), interrogé sur la chaîne de télévision LCI.
La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prévoit que les enfants handicapés puissent être scolarisés près de chez eux.
Le président de l'APF a souligné qu'un "certain nombre" des enseignants référents prévus dans la loi de 2005 pour le suivi du parcours scolaire des enfants n'étaient pas nommés et que d'autres étaient "surchargés de travail". "Ils ont jusqu'à 200 dossiers à traiter par enseignant", a-t-il expliqué.
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se sont accrochés lors de leur débat télévisé sur la question de l'accueil des handicapés à l'école, la candidate socialiste taxant son rival d'immoralité politique alors qu'il proposait un droit opposable à la scolarisation en milieu "normal".
Ségolène Royal a accusé les gouvernements auxquels a appartenu le candidat de l'UMP d'avoir supprimé le plan Handiscol qu'elle avait mis en place en 1999 lorsqu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire.
Jean-Marie Barbier a estimé qu'ils avaient chacun raison.
"Il est parfaitement exact de dire que Mme Ségolène Royal a mis en place le dispositif handischol et qu'elle lui a donné un certain nombre de moyens pour fonctionner", a-t-il dit.
"Il est également exact de dire qu'à partir de 2002 le nombre de suppressions de postes qui ont eu lieu à l'Education nationale ont largement freiné ce dispositif Handiscol dans la mesure où il s'agissait pour le chantier handicap du président Jacques Chirac de remplacer le dispositif Handiscol par ce qui a été mis en place par la loi 11 février 2005", a-t-il ajouté.
Le président de l'APF a expliqué que cette loi avait pris "tous ses effets à partir de la rentrée scolaire 2006" et qu'il y avait donc depuis lors plus d'enfants à être scolarisés.
Depuis la dernière rentrée scolaire, 160.000 enfants sont scolarisés dans l'école de leur quartier, indique le ministère de la Santé dans un communiqué, contre 90.000 en 2002.
Plus d’enfants sont scolarisés avec moins d’enseignants ce qui a pour conséquence une surcharge de travail pour les enseignants.
Pour M Sarkozy il est plus logique de ne pas mettre les moyens et de créer un droit opposable que se soit pour l’accueil des enfants handicapés ou pour le logement plutôt que de faire le choix politique d’investir d’avantage dans ces secteurs, pour Me Royal il vaut mieux que l'Etat investisse dans ces secteurs afin que les citoyens voient tout simplement leurs droits respectes et qu'ils n'aient pas de temps à perdre en procedure juridique lorsqu'ils sont touchés par un handicap qu'il soit physique moral ou social !
En matière d’enseignement ou de logement nous avons donc deux conceptions complètement divergentes
de la sociétés.
17:30 Publié dans actualite, ANALYSE, Education, EGALITE, Les Valeurs de la Republique, M Sarkozy de Nagy Bocsa, Me ROYAL, Politique française, societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : election, sarkozy, royal, debat, 2007, république, droit opposable



