26.02.2008
Me BOUTIN : REVOYEZ VOTRE COPIE
Brice Hortefeux : "J'écoute les élites mais j'entends le peuple" (euh c'est ce qu'il dit)
Nicolas Sarkozy lui entend les élites mais écoute le peuple
Après l'échec de la maison Borloo à 100 000 euros – quatre sont sorties de terre jusqu'à présent –, le gouvernement s'attaque de nouveau au chantier du logement social. Le nouveau plan élaboré par Christine Boutin est passé à la trappe suite aux déclarations de Nicolas Sarkozy. Pourtant il se précise.
Vendre 1% des HLM soit 40 000 logements sociaux par an, cela permettra de faire des propriétaires heureux à l’image de ce qu’à fait le gouvernement Tatcher dans les années 80.
Plutôt que de construire de rénover ou de reconstruire les anciens HLM le gouvernement les vend aux anciens locataires du parc social qui bénéficient d’un "droit à acheter leur logement".
Par ce mécanisme, ils peuvent acquérir leur logement avec un rabais important, mais ce retrouvent avec des appartements qui demandent des charges (travaux d’entretien) et des réparations régulières et importantes (travaux de maintenance...)
Certains ne peuvent pas y faire face ! C’est ce qui s’est passé en Grande-Bretagne !
Madame Boutin nous a ensuite expliqué que d’ici à la fin 2008 "Les personnes concernées, suivant leurs revenus et compte tenu des aides auxquelles elles auront droit, pourront payer moins ou davantage, jusqu'à 20 euros maximum." Le tout "pendant quinze ou vingt ans".
"La grande nouveauté" par rapport au précédent plan Borloo, selon Mme Boutin, "c'est qu'il s'agit d'un produit global incluant le plan de financement et le terrain", qui sera pris en charge par le 1 % logement.
La maison ferait au minimum 85 m2, le terrain 250 m2.
D’une part je souhaite bien du courage à Me Boutin pour trouver 250m2 de terrain au prix qu’elle indique. Enfin qu'elle m'indique comment elle fera construire une maison "d'au moins 85m2 sur un terrain de seulement 250m2 à moins qu'elle ne fasse 3 ou 4 étages
En effet si nous prenons les chiffres indiqués par Me Boutin nous arrivons pour
15 € à une somme de 15€ * 365 jours * 15 ans soit 82 125 €
15 € à une somme de 15€ * 365 jours * 20 ans soit 109 500 €
20 € à une somme de 20€ * 365 jours * 15 ans soit 109 500 €
20€ à une somme de 20€ * 365 jours * 20 ans soit 146 000€
Ceux qui me lisent et sont de la région parisienne (grande couronne) savent pertinemment que le seul terrain vaut bien plus que 146 000 € et qu’il ne pourra pas être pris en charge par le seul 1% logement !
D’autres part Me Boutin fait une erreur d’appréciation. Pour elle ce dispositif va « rapidement libérer vingt mille places » ce qui veut dire que chaque maison comptera 4 personnes.
Hors la famille d’aujourd’hui a évolué. Certes elle peut compter 4 personnes, les parents et les deux enfants, mais si nous avons également un manque de logement c’est aussi parce que la famille décomposée s’est développée.
Il est vrai que pour celle qui était dans l’assemblée avec sa croix et sa bible, penser à de telles choses (divorce notamment, mére isolée...) est surement difficile !
Conclusion : Revois ta copie Christine
16:30 Publié dans actualite , ANALYSE , Logement , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Politique française , PRECARITE , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, bayrou, boutin, desirdavenir, ps, ump
09.02.2008
SARKOZY CONFOND SECURITE ET URBANISME
Même si la première des libertés est la sécurité, et que les forces de police sont en sous effectif dans les banlieues de la région parisienne il ne faut pas tout confondre.
A quoi vont servir les 200 "unités territoriales des quartiers" d’une centaines d’hommes chacunes qui vont être créées….
Au maintient de l’Ordre !
Il y a en Ile de France 10 000 000 d’habitants. Rapportés aux nombre d’habitants cela nous fait un homme pour 500 habitants. Quand nous savons que dans les départements de la grande couronne tels que l’Essonne (Evry, Grigny, Corbeil) le 93, le 95 le 77 il y a aujourd’hui 1 agent pour 600 habitants…nous devons certainement être satisfaits.
Mais si nous comparons aux villes de province telle Montauban qui dispose d’une gendarmerie et d’une police comptant respectivement 250 gendarmes et 50 policiers le tout pour 60 000 habitants…nous devons certainement sauter de joie.
Encore une foie il ne s’agit pas de déshabiller Paul pour habiller Pierre mais faire en sorte que Pierre et Paul est le même vêtement !Sur le Fronton de nos maisons communes c'est Egalité qu'il y a marque
Pour cela il suffit de supprimer le bouclier fiscal qui ne sert à rien puisque ni Johnny, ni Forget, ne sont revenus…pire Tsonga est parti s’établir en Suisse !
Pour M Sarkozy qui se croit encore Super Flic il suffit de dire "Nous allons mettre fin à la loi des bandes, à la loi du silence, à la loi des trafics. Dès demain, c'est une guerre sans merci qui sera engagée à l'endroit des trafics et des trafiquants, et j'en assumerai pleinement la responsabilité."
Pourtant nous avons vu le résultat et en banlieue et en Corse….Moins que probant !!!
Mais ça n’est pas grave les Groupes d'intervention régionaux (GIR) seraient mobilisés "jour et nuit" pour mettre au jour une "économie souterraine qui empoisonne la vie des quartiers".
Il est evident qu'il y a tellement de travail que l'économie souterraine n'est faite que de chichon...surtout pas de revente de tomates ou autres legumes du potagers...(bon c'est évident qu'expliquer à M Sarkozy que les jardins ouvriers ont une existence ...c'est hard, qu'ils produisent ....c'est encore plus dur...et qu'en période de crise les gens peuvent être amené à revendre au black leur production issus des jardins familiaux ou ouvriers)
Evidemment l’économie souterraine n’existe que dans les banlieues et pas dans les beaux quartiers et il n’y a que le GIR pour la combattre…une police de proximité type gardes citadins (à l’image des gardes champêtres) est impensable !
Nicolas Sarkozy a également voulu s'adresser à la jeunesse des cités "qui ne demande qu'une chose, c'est qu'on lui donne les moyens d'étudier, de travailler, d'entreprendre" mais pas d'étudier
L'Etat soutiendra en outre la création de 20.000 entreprises en quatre ans dans les quartiers sensibles.
"Au total, avec l'ensemble des outils que l'Etat va mobiliser, c'est plus de 100.000 jeunes que nous allons accompagner vers l'emploi dans les trois prochaines années", a résumé Nicolas Sarkozy.
D’une part c’est plus de deux fois moins que les 250.000 jeunes auxquels il avait promis, pendant sa campagne présidentielle, un emploi ou une formation qualifiante d’autre part M Sarkozy oublie qu’il y a un outil qu’il faut moderniser-certes- et relocaliser dans les cités également-mais dont c’est la mission première de trouver des emplois qui est l’ANPE
Le président de la République avait choisi de présenter le "plan banlieue", préparé par la secrétaire d'Etat à la Politique de la Ville, Fadela Amara, sous les ores de la salle des fêtes du palais de l'Elysée, en présence d'un millier de personnes.
En matière de financement, il a demandé au Premier ministre, François Fillon, et à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, de réfléchir avec les élus locaux à une meilleure répartition des dotations de l'Etat aux collectivités locales.
Il a souhaité à ce propos qu'un projet de réforme soit préparé "d'ici l'été" pour être introduit dans la loi de finances 2009.
Il a enfin apporté un soutien appuyé à Fadela Amara"Elle a tout mon soutien, pour ce qu'elle est, pour ce qu'elle va accomplir", a-t-il dit.
Fadela, mefies toi avoir la confiance de Nicolas n’ai jamais bon signe, quand on fait le baiser Romain on peut souvent caché un couteau dans l’autre main !
15:00 Publié dans actualite , ANALYSE , ELECTIONS MUNICIPALES , Les Valeurs de la Republique , Logement , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Me ROYAL , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, nicolas, carla, segolene, royal, bayrou, fadela
26.01.2008
LA REPUBLIQUE SELECTIVE DE SARKOZY
Les médias et l’opposition sont passés à coté de plusieurs points important cette semaine.
La sécurité : Thème porteur s’il en est
Et pourtant il y a deux formes de sécurité. Celles des cols blancs qui est assurés par la police et celles des classes populaires et moyennes qui est de moins en moins assurées.
Lorsque les petits épargnant font des placements en bourse il n’y a pas de police. C’est la jungle. Tant et s bien qu’on cherche à nous faire croire qu’un homme pourrait faire perdre à des milliers de petits porteurs 5 milliards d’€ sans que son employeur ne réagisse alors qu’aux Etats-Unis une telle situation est impossible.
L’égalité devant la justice
Très peu de médias et membres de l’opposition ont été choqués par le fait que les délinquants corses n’ont été condamnés qu’à 12 mois de prison pour avoir fait explosé des sites publics !
Il y a quelques années un femme pauvre (récidiviste c’est vrai) qui avait volé pour 15 € de marchandises s’était vue condamnée à 8 mois de prison ferme !
Le risque de mise a sac de la laïcité à été traité mais il y a un oubli d’importance !
Nous connaissons tous les accointances de Nicolas Sarkozy avec les représentants des différentes religions et sectes. J’ai déjà fait un papier là-dessus, je n’y reviens pas.
Ce que nous savons moins c’est que l’enseignement à distance peut être aujourd’hui dispensé par n’importe quel organisme qu’il soit public ou privé !
Evidemment dans la majeure partie des cas cet enseignement est dispensé par le CNED ; organisme sérieux et reconnu par tous. Mais il arrive que des sectes s’infiltre dans ce type d’enseignement en profitant du vide juridique actuel !
Une commission parlementaire avait souligné les dangers de cette situation…Nous attendons toujours que l’Etat et M Sarkozy en premier chef prenne les décisions necessaires pour y mettre fin !
Le non respect de la loi SRU
Tout le monde sait qu’à Neuilly il n’y à que 3% de logements sociaux !
Ce que la plupart d’entre nous ignorent c’est qui habitent dans ces logements dits sociaux !
Dans les logements sociaux de Neuilly, comptabilisés au titre de la loi SRU, on a encore le loisir de croiser de hauts responsables de chez, entre autres, Nissan, Total ou Veolia environnement, ou de la télévision publique. Une poignée de dirigeants de PME, d'administrateurs de société, de médecins, d'avocats, magistrats, experts-comptables, analystes financiers, inspecteurs des impôts, etc. Un ex-grand secrétaire de la Grande loge nationale française.
On remarque aussi des responsables du conseil général des Hauts-de-Seine et de l'office départemental d'HLM. Comme Hervé Bolze, bras droit du directeur de l'Office, qui fut aussi le directeur de cabinet de Patrick Balkany à la mairie de Levallois. Ou Halina Gruda-Hendzel, actuelle directrice générale adjointe du conseil général. Puis viennent des proches de l'UMP. La responsable de la communication du parti, Sabine Rozier-Deroche. Le trésorier départemental du même parti, Sami Chatila, également conseiller municipal de la majorité à Neuilly. Un ancien conseiller municipal RPR de Neuilly. Et une chargée de mission auprès du chef de cabinet de Nicolas Sarkozy.
C’est à peut près tout puisqu’à Neuilly il y a 18 adresses HLM pour 61 000 habitants et ce en toute légalité !
Mais le DALO (droit au logement opposable) sera t-il appliqué à Neuilly ?
La République Sélective de M Sarkozy tient dans ces 4 grands axes.
La sécurité pour ceux qui peuvent se la payer
Les non respect de l’Egalité
Le non respect de la laïcité
Le non respect des loi à partir du moment où l’on peut dédommager
Il y a aux Etats-Unis et depuis peu en Europe un droit à polluer, il y a aujourd’hui en France un droit à ne plus avoir de classes populaires sur son sol !
18:25 Publié dans actualite , ANALYSE , LA VIE CHERE , Les Valeurs de la Republique , Logement , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Politique française , PRECARITE , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, royal, bayrou, valeurs, désirs d'avenir, médias, république
10.10.2007
LA MEMOIRE SELECTIVE DE FADELA AMARA.
Vous l'avez entendu comme moi Fadela Amara a été avec cette déclaration au coeur d'une belle polèmique
LA POLEMIQUE DE FADELA AMARA.
Vidéo envoyée par jamservant1

D'un coté une partie de la majorité (je dirais les républicains de droite) représenté par le villepiniste François Goulard, opposé à l'amendement ADN, mais qui s'est demandé sur France Inter ce que Fadela Amara "fait au sein du gouvernement".
"Si on juge que certains membres du gouvernement ont un comportement dégueulasse, une seule conclusion: on en part", a-t-il dit.
De l'autre les conservateurs de droite qui se senti injuier par les propos de Fadela Amara
Les républicains de gauche qui par la voix du groupe PS à l'Assemblée nationale, eux boivent du petit lait et André Vallini, a estimé que Fadela Amara devait "pousser la logique jusqu'au bout et démissionner", si la mesure n'est pas retirée.
Au milieu de tout cela en bon avocat de la majorité le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a cherché à calmer le jeu, et appelé au "respect mutuel" entre gouvernement et députés.
"L'état d'esprit qui est celui des députés UMP est un état d'esprit de très grande ouverture. Nous avons parfaitement compris que le débat existait au sein du gouvernement".
"Nous sommes très demandeurs de débats, que l'on puisse se dire les choses", a-t-il ajouté, mais "il faut bien entendu que nous puissions débattre de manière cool", dans "un esprit de respect mutuel".
Mais Copé n'arrive pas a calmer les troupes et L'oeil de moscou est présent
Nicolas Sarkozy a lancé un appel à l'apaisement dans cette polémique. "Je demande à chacun de s'apaiser", a déclaré le président français, interrogé par les journalistes sur les propos controversés de la secrétaire d'Etat. Nicolas Sarkozy n'en a pas dit plus car il ne voulait "pas commenter" des développements de politique intérieure française lors d'un déplacement à l'étranger
Fillon applique la directive Sarkozyenne
François Fillon tente d'apaiser la polémique entre Fadela Amara et la majorité sur les tests ADN. Le Premier ministre a reçu mercredi matin Fadela Amara pour lui exprimer sa confiance, tout en lui demandant de dialoguer davantage avec la majorité.
Lors de l'entretien, M Fillon a exprimé à Mme Amara "sa confiance pour le travail qu'elle fait au gouvernement", selon Matignon. François Fillon a par ailleurs exprimé à Fadela Amara "son souhait qu'elle engage un dialogue plus direct avec la majorité autour de la préparation du plan banlieue", dont elle a la charge.
Le chef du gouvernement recevra mercredi après-midi le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian.
Tout ceci pourrait preter à rire si entre temps Me Amara pour tenter de calmer le jeu n'avait fait une rectification en disant "Je n'ai certainement pas de leçons à recevoir en particulier de certains députés de gauche qui nous ont laissé vivre dans des endroits dégueulasses",
rajoutant "Je pense que je n'ai certainement pas de leçons à recevoir en particulier de certains députés de gauche qui étaient là y compris quand ils étaient à un moment donné dans le gouvernement et qu'ils nous ont laissé vivre dans des endroits dégueulasses", a poursuivi Fadela Amara.
"Je crois qu'il faut éviter des polémiques qui sont stériles", a-t-elle encore dit. "Je n'ai aucun emmerdement de travailler avec tous les élus de tous bords qui veulent vraiment que ça change dans les cités. Il n'y a que ça qui m'intéresse: que les choses changent dans les cités."
Et c'est là que le bas blesse !
La politique de la ville et plus particulièrement les Grands Projets Urbains (GPU) et Grands Projets de Villes (GPV)afin non seulement de rénover sous les GPV mais également de démolir et reconstruire et d'aménager avec des associations et des services publics dans les quartiers sous les GPV ont été développés entre 1993 et 2000
Les projets GPU allaient dans un premiers temps de 1992à 1995 puis requalifier en GPV ils se sont étendus de 1995 à 2000 enfin leur durée a été portée à 6 ans car finances par l'Europe ils devaient s'étendre de 2000 à 2006
Que se soit les gouvernements Juppé ou Jospin aucun n'a revu le mode de financement ni d'attribution des financements.
2002 arrive le gouvernement Raffarin 2003 on stoppe les GPV pour faire L'ANRU qui financera moins les salaires et tout ce qui est fonctionnement pour ne prendre en charge que l'investissement et pour une moindre part .
Les projets autrefois financés (par l'Etat,l'Europe, les Conseils régionaux et généraux) jusqu'à hauteur de 80 % le sont aujourd'hui pour un maximum de 50% ce qui laissent des charges enormes aux communes et donc demandent plus de temps pour rehabiliter les structures !
M Sarkozy ministre des finances a refuser de maintenir et encore moins d'augmenter la part de la France dans le financement européen.
Au final celle ci comme les autres pays reçoit logimquement moins de financement européens pour la période 2007-2013.
Que Me Amara ne s'etonne donc pas que se soit la m...dans les cités ...mais qu'elle fasse porter le chapeau au bon responsable
Enfin certain demande sa démission, c'est à elle de voir, pour cela je la renverrai à quelque déclaration de M Sarkozy et son scribe...
M Gaino "Ce petit con prétentieux ne m'intéresse pas. Qui est-il donc ? Qu'a-t-il fait dans sa vie de si extraordinaire pour se permettre de juger comme ça ? Je n'ai jamais rencontré BHL. Il ne m'aime pas, moi non plus. Il n'aime pas la France, moi si. Il a la bave aux lèvres, avec la haine qui suinte de partout.
M Sarkozy
"Je veux que l'on respecte la Nation.
Je veux dire aux Français qu'ils auront à choisir entre ceux qui aiment la France et ceux qui affichent leur détestation de la France.
Français au sang mêlé, qui doit tout à la France, je suis fier d'être Français.
Je veux redonner à tous les Français la fierté d'être Français.
Je veux leur dire qu'ils auront à choisir entre ceux qui assument toute l'Histoire de France et les adeptes de la repentance qui veulent ressusciter les haines du passé en exigeant des fils qu'ils expient les fautes supposées de leur père et de leurs aïeux.
Je suis de ceux qui pensent que la France n'a pas à rougir de son histoire. Elle n'a pas commis de génocide. Elle n'a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l'Homme et elle est le pays du monde qui s'est le plus battu pour la liberté.
Je suis convaincu que pour un Français, haïr la France, c'est se haïr lui-même.
Je suis convaincu que la haine de soi est le commencement de la haine des autres.
Je veux dire que durant la guerre tous les Français n'ont pas été pétainistes, qu'il y a eu aussi les héros de la France libre et de la résistance, que si certains Français ont dénoncé des Juifs à la Gestapo, d'autres, beaucoup plus nombreux, les ont aidés au péril de leur vie, que des mères ont caché des enfants juifs parmi leurs propres enfants.
Je veux dire que dans les colonies, tous les colons n'étaient pas des exploiteurs, qu'il y avait parmi eux beaucoup de gens courageux qui avaient travaillé dur toute leur vie, qui n'avaient jamais exploité personne, qui avaient construit des routes, des hôpitaux, des écoles, qui avaient enseigné, qui avaient soigné, qui avaient planté des vignes et des vergers sur un sol aride, qui ne devaient rien qu'à eux-mêmes, qui avaient beaucoup donné à une terre où ils étaient nés et qui un jour n'ont eu le choix qu'entre la valise et le cercueil. Ils ont tout perdu.
Je veux qu'on les respecte.
18:10 Publié dans actualite , ANALYSE , EGALITE , LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA , Les Valeurs de la Republique , Logement , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Médias , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, royal, désirsd'avenir, république, valeurs, amara, devedjian
21.09.2007
IMMIGRATION : UNE CHANCE POUR LA FRANCE (VALLS) ou LA FRANCE TERRE D'ACCUEIL (PINTE)
Je publie ces deux tribunes pour demontrer que nous pouvons et nous devons faire de l'immigration et la migration en général car de mon point de vue il faut également considerer le problème de l'émigration en même temps sans tabou, sans dogme, mais avec une vision humaine et realiste de la situation.
Il est abbérent de laisser partir des jeunes ou des talents à l'etranger parce que ceux ci sont mieux payés tout en disant que le salarié français coute cher !
La gauche ne peut pas laisser tenir de telles inepties !
Nous ne pouvons pas laisser dire que certains secteurs ont du mal a trouver de la main d'oeuvre parce qu'ils paient mal celle ci (restauration, agriculture...) d'un coté et empécher la venue d'une main d'ouvre étrangére prete à travailler pour un prix moindre.
Soit ces secteurs emploierons de la main d'oeuvre étrangére, soit ils augmenteront les salaires de leurs employés !
Enfin il ne faut pas oublier que dans notre pays vivent des illétrés qui ne sont pas que des étrangers et qu'ils y a également 6 millions de mal logés qui ne sont pas tous des étrangers.
Avoir une politique d'immigration digne c'est prévoir au niveau du logement, de l'enseignement des services publics...c'est prévoir aussi en fonction des besoin du pays tout comme l'éducation et la formation doivent pour partie répondre aux besoins à venir du Pays mais aussi des entreprises.
Manuel Valls Député Maire d’Evry
L’enjeu est de refaire de l’immigration une chance. Alors que la Terre est désormais comparée à un «village global» et que les déséquilibres Nord-Sud sont devenus abyssaux, la pression migratoire devrait atteindre des proportions inégalées au cours des prochaines années. Notre histoire prouve que l’immigration peut être une chance pour la France.
Situé au carrefour de la Méditerranée et de l’Europe septentrionale, l’Hexagone a toujours été une zone de mélange et de brassage.
Au cours des siècles, notre nation a profité des multiples apports de populations étrangères. Les individus qui quittent leurs pays, fuyant la faim, la guerre, la maladie, sont toujours conduits par l’énergie de construire, ailleurs, une vie meilleure. L’espoir qui les anime contribue ainsi à la prospérité de ceux qui les accueillent. Force est pourtant de constater que notre modèle d’intégration subit de sérieux revers depuis une trentaine d’années. La crise économique a relégué les dernières générations de migrants dans les quartiers les plus défavorisés de nos villes. En proie à l’échec scolaire et au chômage, une partie des jeunes issus de ces ghettos croient parfois trouver dans le repli communautaire ou dans la violence la solution à leur marginalisation.
Il est donc nécessaire de sortir d’un discours dogmatique et compassionnel pour construire les bases d’une politique de gauche efficace en matière d’immigration.
Le premier moyen : fidèle à son idéal de solidarité, la gauche doit améliorer sensiblement les conditions d’accueil des populations d’origine immigrée.
Ayons le courage d’expliquer à nos compatriotes que des moyens considérables doivent leur être consacrés ! Il faut s’attaquer au phénomène de ghettoïsation en logeant les populations immigrées sur l’ensemble du sol national. A cette fin, les mesures coercitives du type de l’article 55 de la loi SRU doivent être renforcées. Il n’est pas acceptable qu’un tiers des communes soumises à cette loi ne respecte pas l’obligation de compter 20 % de logements sociaux sur leurs territoires.
Par ailleurs, il est indispensable d’augmenter massivement les moyens consacrés à l’apprentissage du français.
La connaissance de notre langue n’est pas seulement une condition essentielle à l’accès à l’emploi; elle est le socle à partir duquel le partage de notre culture devient possible et le sentiment national devient réalité.
Enfin, il ne faut pas craindre d’aborder la problématique des quotas même si cela nécessite une révision de notre Constitution. Pour garantir l’insertion sociale et économique des immigrés, il est indispensable, d’abord, de donner la priorité à la qualification et à la formation de celles et ceux qui arrivent sur notre sol.
Mais nos besoins et nos capacités d’accueil devraient être évalués au préalable sur la base d’un véritable pacte avec les partenaires sociaux. Comme l’expliquait Michel Rocard dès 1990, «la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde». Pour qu’elle y prenne «fidèlement toute sa part», l’instauration de quotas fixant le nombre annuel d’entrées par type de qualification serait un dispositif équitable et efficace. Etablis dans la concertation avec les pays d’émigration, ces quotas pourraient, par ailleurs, servir de base à une coopération renforcée.
Les mesures en faveur de l’accueil des populations d’origine immigrée doivent, en second lieu, s’accompagner de dispositifs tendant à mieux encadrer les flux migratoires. Pour convaincre nos compatriotes des bienfaits de l’immigration, il est indispensable que celle-ci soit véritablement contrôlée et organisée.
De toute évidence, un encadrement efficace des flux migratoires ne peut désormais s’envisager qu’au niveau européen. Seuls une harmonisation des politiques de contrôle et un renforcement des politiques européennes de codéveloppement pourront canaliser, sur la durée, la pression migratoire.
Cette réalité ne doit cependant pas empêcher de réfléchir à des dispositifs applicables dans un cadre national. Sur ce plan, il est d’abord indispensable de ¬renoncer au principe de la régularisation systématique porté par certaines associations. Ce genre de mesure crée des «appels d’air» qui condamnent ceux qui les prennent à vouloir vider le tonneau des Danaïdes. Il faut donc assumer une politique de reconduite aux frontières dans le respect du droit et des personnes. Il faut, par contre, définir des critères cohérents entre eux, lisibles par tous et appliqués de manière identique sur tout le territoire pour l’obtention des titres de séjour.
Il n’est pas acceptable que les règles soient interprétées de manières différentes selon les préfectures et aboutissent à la situation absurde du «ni expulsable, ni régularisable».Trop longtemps, en matière d’immigration, la gauche s’est trouvée ballottée entre le discours de la droite et celui des associations. Alors que le projet de loi Hortefeux nie le droit de la famille, remet en cause les fondements de nos lois bioéthiques et assimile l’immigré à un délinquant, il est grand temps que la gauche pose enfin les bases de sa propre politique en ce domaine. C’est en surmontant ce genre de défi qu’elle parviendra à convaincre nos concitoyens de sa capacité à se rénover.
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Etienne Pinte, maire de Versailles, député des Yvelines. UMP
Accueillir, l’un des plus beaux mots de la langue française, semble aujourd’hui devenir tabou lorsqu’il s’adresse à l’autre, à l’étranger.
Pour certains, l’étranger n’a pas sa place dans notre pays, la patrie des droits de l’homme et du citoyen. Accueillir est trop souvent synonyme de quotas, cet horrible mot qui nous vient de la communauté européenne et en particulier de la politique agricole commune avec ses quotas laitiers. Comment peut-on parler de quotas lorsque l’on s’adresse à des hommes, à des femmes, à des enfants ? Accueillir au cas par cas a même été contesté par un directeur de cabinet d’un ministre de l’Intérieur au prétexte que les préfets devaient appliquer la réglementation dans le domaine de l’immigration de la même manière que pour les coefficients d’occupation des sols, c’est-à-dire sans aucune nuance.
Accueillir ne veut pas dire ouvrir nos portes à n’importe quelles conditions, dans n’importe quelles circonstances et quelle que soit notre situation économique et sociale.
Accueillir signifie, pour les uns, leur intégration dans notre pays en tant que réfugié politique, le regroupement familial, l’immigration choisie. Accueillir voudra dire, pour les autres, une halte temporaire pour reprendre leur souffle, pour construire de nouveaux projets, repartir vers de nouveaux horizons, leur pays d’origine ou d’autres contrées. Les accueillir, c’est les aider à repartir d’un bon pied et les accompagner à s’approprier une nouvelle vie.
Cet accompagnement exige beaucoup d’efforts d’information, de pédagogie, de sollicitude. Il est insupportable de fixer des chiffres de reconduite à la frontière et de donner l’impression que l’on exerce une chasse à l’homme. Il n’est pas acceptable qu’on aille chercher une grand-mère en train de faire sa toilette ou une famille tchétchène dont le fils Yvan aura connu, dès le plus jeune âge, les souffrances de l’exil. Est-il concevable de jouer avec la vie des grévistes de la faim sachant que ces hommes ont la conviction qu’ils n’ont plus rien à perdre puisqu’ils sont déjà en survie ? Certains penseront peut-être, en lisant ces lignes, que je suis un idéaliste, un utopiste, un rêveur.
J’ai pourtant connu toutes ces situations, et c’est la raison pour laquelle je me dois de m’exprimer à ce sujet. Les grèves de la faim, je les ai vécues lors de l’occupation de la cathédrale Saint-Louis à Versailles en 1995. L’accueil d’exilés ou de réfugiés, boat people ou Libanais, je sais concrètement ce qu’est leur ouvrir les portes de sa maison. L’accompagnement au retour de nombreuses familles de Roms, parquées dans les soupentes de l’ancien centre de rétention de Bobigny, c’était pénible, mais nous l’avons fait avec mes collaboratrices.
La réforme de la double peine pour éviter que les enfants soient séparés de leur père étranger à sa sortie de prison ou que les mères se voient privées de leur mari ou de leur compagnon, nous l’avons fait avec le cinéaste Bertrand Tavernier, les associations, les avocats, les familles et grâce à Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur.
Tous ces hommes, toutes ces femmes, tous ces enfants ne sont ni des quotas, ni des marchandises, ni des chiffres. Nous avons bénéficié de leur richesse quand nous étions chez eux à l’époque de la colonisation. Nous avons été très contents de les faire venir dans notre pays pour travailler dans nos mines et dans nos usines. Nous sommes très heureux de les avoir à nos côtés dans les services à la personne pour s’occuper de nos jeunes enfants et de nos personnes âgées. Nous leur sommes très reconnaissants, même si cette gratitude ne s’est pas exprimée comme elle aurait dû l’être, quand ils nous ont aidés à nous libérer et qu’ils ont versé leur sang pour nous. Notre dette est immense à leur égard. Notre image de liberté, d’ouverture, de tolérance qui imprègne tous les peuples de la terre ne doit pas se ternir parce que nous ne savons pas traiter avec intelligence et humanisme l’accueil de l’autre. Quelles que soient nos convictions, nous pouvons nous retrouver autour de la parole qui traverse les temps : «J’étais un étranger, et tu m’as accueilli.»
Merci Monsieur Pinte.
17:30 Publié dans actualite , ANALYSE , Langue Française , Les idées recues , Logement , Médias , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, royal, désirsd'avenir, république, valeurs, valls, pinte
01.07.2007
SEGOLENE A RAISON DE PARLER DE VIE CHERE
Selon les chiffres de l'insee l'inflation depuis le passage à l'Euro serait bon an mal an de ~ 2%
Hors nous avons constate, vous commes moi ces dernières années que notre panier augmentait beaucoup plus .
Au vu des chiffres publiés par "le parisien" aujourd'hui la hausse se situerait entre 20 et plus de 90 % pour certains biens de grandes consommations ce qui nous etonnera beaucoup moins.
Cependant en fonction de notre categorie socio professionnel soit nous subissons plus ou moins cette hausse des prix soit de plein foué pour les moins aisés ou bien au contraire nous en tirons profit pour les plus aisés d'entre nous.
De deux façons .
D'une part parce que ce sont les plus aisés qui sont les possesseurs décideurs des prix (ex propriétaires) et qui donc fixe l'inflation, d'autre part il profite de remise d'impot dont ne peuvent profiter les locataires.
Plus la personne est aisée dans ses revenus plus l'ecart type est important entre la remise d'impot et les efforts consentis.
Ex un couple dont le revenu est de 90 000 € annuel pourra se payer une femme de menage grace au seule déduction fiscale.
Dans le même temps il louera un studio à la femme qu'il embauche et bénéficiera de remise d'impot sur les travaux qu'il fait sur cet appartement.
Au final c'est la femme de ménage qui aura l'effort le plus important à faire.
En effet rien ne dit qu'elle aura une aide , à proportion , aussi importante que notre couple, sachant que la hausse des prix des loyers a été en moyenne de 5% durant ces 5 derniéres années et que les charges (EDF, telephones, GDF...) ont augmenté de 30 à 40 % sur 5 ans alors que les salaires restaient relativement stables.
15:10 Publié dans ANALYSE , LA VIE CHERE , Logement , Me ROYAL , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, election, desirdavenir, chirac, villepin, bongo
28.03.2007
UN BUNGALOW N'EST PAS UN LOGEMENT
Ils ont osé, ils osent appelé ça un logement. Sans doute M Borloo pour qui j'avais beaucoup de respect et un peu de considération avant qu'il n'annonce officiellement son soutient à M Sarkozy sera t-il content de se qu'il se passe à Ivry sur Seine. (M Sarkozy aussi ça ne touche pas Neuilly, on ne mélange pas les torchons et les serviettes)
De quoi suis je en train de parler.
Ceux qui comme moi ont vu le reportage sur France 3 Paris Ile de France Centre puis aux informations nationales de France 3 ont du être dans un premier temps heureux du bonheur de cette femme que l'on nous montrait qui dormait avec son compagnon depuis 4 ans au bord du periphérique.
M Borloo a contruit des logements sociaux pendant 5 ans...c'est ce qu'il dit. Mais pourquoi des personnes se retrouvent elles dans de telles situations.
La solution trouvée qui provoque un tel bohneur chez cette femme...un petit studio....non...un logement....presque....un bungalow de 30 metre carre.
Cout du bungalow 30 000 € c'est à dire le prix de 50 mois de location d'un deux pieces charges comprises.
Ca aurait été sympa de ré-introduire ces personnes dans la société au milieu de tout le monde.
Mais non. M Borloo n'a sans doute pas fait construire suffisamment de logements sociaux.
C'est vrai que le bouclier fiscal de M Sarkozy permet de pendre moins d'argent là ou il y en a. Alors il va falloir taxer d'avantage les pauvres ou les moins aisés on parle de TVA sociale. j'y reviendrais. c'est un autre débat.
Je reviens a ces SDF à qui on propose une solution alternative. Evidemment il leur a été dit que cette solution ne s'inscrivait pas dans la duree. Que ça ne serait qu'une solution provisoire.
Mais nous savons ce qu'en France le mot provisoire a comme signification...10 ans, 20 ans...
Alors M Borloo vous qui vous targuez d'avoir reussi a reconstruire 120 000 logements sociaux par an , comment se fait il que ces 30 personnes n'aient pas trouvé de logements décents.
Un reportage nous a montré qu'il y avait en France environ 300 000 personnes qui vivaient dans les mêmes conditions (soit dans une tente soit dans un camping)
Combien faudra t-il de temps pour que ces personnes aient un logement décent.?
Combien faudra t-il de temps pour revoir cette loi stupide qui empeche une commune de preempter un appartement de plus de 10 ans ?
Combien faudra t-il de temps pour qu'il est en France un code du logement ?
Combien faudra t-il de temps pour que les médias se rendent compte qu'un bungalow n'est pas un logement...décent
17:30 Publié dans EGALITE , LA VIE CHERE , Logement , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presidentielles, sarkozy, royal, bayrou, elections, logement, égalité
25.03.2007
LOGEMENT ET SANTE L'EGALITE EN PERIL
Pour ceux qui comme moi ont vu les documentaires proposés par France 2 les 21 et 22/03 vers 23 heures, nous avons pu constater que avant même le chomage, les problèmes qui se posent aujourd’hui pour nombre de nos concitoyens sont les problèmes de salaire du à l’annualisation du temps de travail, d’accés aux soins et surtout les problèmes d’accés au logement.
Le premier documentaire reprennait le slogan de M Sarkozy dans les services publics. "Travailler plus pour gagner plus".
Ainsi ce documentaire aprés avoir démontre que plus que les 35 heures c’est l’annualisation qui a fait mal aux salariés des PME et TPE (nous avions des salariés d’une TPE ou l’employeur plutot que de prendre un salariè supp à 24 heures/ semaine préférait payait 4 heures supplèmentaires à chacun de ces 6 employés et une PME ou le documentaire nous montrait que l’annualisation des heures avaient fait perdre plus de 200 à 250 € pour certains spécialistes de l’heures supp)
Si M Sarkozy veut effectivement que les salariés travaillent plus pour gagner plus il faudra donc qu’il revienne sur l’annualisation du temps de travail.
Puis nous sommes passés au service public et il nous a été montré des chirurgiens qui profitaient des locaux de l’hopital public pour exercer des opérations privées. La seule limite qui leur était imposée était que leur rémunération du privé ne dépasse pas celle du public.
Nous pouvons discuter longtemps de cet avantage qui est donné à ces fonctionnaires par rapport à d’autres. En effet pourquoi les chirurgiens pourraient ils offiellement pratiquer dans le privé alors que ça n’est pas des autres fonctionnaires. Là n’est pas mon propos.
Ce que montrait ce reportage, c’est que certains chirugiens ne respectaient pas les conventions et d’une part faisait passer en priorité la clientèle privé avant la clientèle du service public (là je ne pense pas vous apprendre quoi que soit) mais en plus pour certains ils reservaient des chambres uniques voir des étages entiers pour "leurs clientèles" ce qui ne correspond pas à l’esprit du service public. D’autres part ces différences de traitements c’est la sécurité sociales et non les mutuelles qui les payent. Est ce logique.
Ce documentaire ne fait que montre l’accentuation de l’inégalité d’accés au soins par rapport au fait d’avoir ou non près de son domicile un médecin de ville ou de campagne qui assure des permanences tout en étant du secteur conventionné.
J’en viens maintenant au logement ; car avant même de trouver un travail il faut un logement.
L’interet du documentaire du 22 mars 2007 était qu’il montrait des personnes -sinon - comme vous (en tout cas comme) moi salaire moyen qui cherchaient à se loger.
En 10 ans l’explosion de l’immobilier et la non construction d’Habitats Sociaux a fait qu’à Paris et dans la petite couronne des loyers autrefois accessibles à des classes moyennes ne le sont plus qu’à des classes sociales aisées ( gagnant + de 5 000 € par mois voir plus)
Le responsable d’agence de Montpmartre disait d’ailleurs que les dessinateurs qui habitaient autrefois sur place n’étaient quasimment plus présents. Que les salariés du techniques de la télé (cadreurs, monteurs...) autrefois présents étaient remplacés par les acteurs et producteurs ce qui avaient des conséquences sur le commerce local et l’amménagement. Ces personnes étaient très demandeuses de calme donc de rues pietonnes ce qui était en total contradiction avec le commerce de proximité qui était en train de disparaitre.
Autre phénoméne. L’achat des immeubles pour les revendre à la découpe. Ce phénoméne touche les arrondissements haussmaniens et les proches banlieues. Des groupes financiers achetent les immeubles à un prix réduit (puisqu’il achéte un lot) et proposent aux anciens locataires de racheter l’appartement dans lequel ils habitaient à prix prohibitif.
Enfin dernier phénoméne : A paris les tentes, en banlieurs les campings occupés à l’année.
A chaque fois ce sont les mêmes types de personnes que l’ont retrouvent.
Des personnes qui gagnent 1200 à 1300 euros et qui sont seules, c’est à dire trop pour profiter des HLM mais trop peu pour avoir accer à un studio dans le privé.
Tous ces exemples pour dire que le prochain gouvernement aura quand le plus que le précédent en matière d’habitat social.
Une des choses à faire serait de créer un Code du Logement qui n’existe pas à ce jour mais également de permettre à une collectivité territoriale quel que soit son niveau de pouvoir préempter des appartements de plus de 10 ans .
Effectivement certaines communes n’ont pas de terrains pour construire. Alors donnons leur au moins la possibilité légale d’acheter des appartements anciens en bon état afin d’en faire des HLM (ce qui ne veut pas dire qu’elles en auront la gestion) Une telle mesure permettrait plus de mixité sociale.
A ce jour je n'ai vu aucun partis politiques faire la moindre proposition concernant l'égalité d'accés aux soins ou l'accés au logement. Certains proposent de construire de nouveaux immeubles. Mais quid d'une ville comme Paris qui n'a pas de terrain ?
L'autre proposition serait également si il y a constat d'un achat pour revente à la découpe, d'obliger le groupe d'acheteur ou l'acheteur de faire 20% de logements très sociaux et 20% de logements sociaux.
Ca en calmerait plus d'un.
17:30 Publié dans actualite , LA VIE CHERE , Les Valeurs de la Republique , Logement , Sante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sego, segolene, ump, ps, sarkozy, bayrou, logement
17.08.2006
L'ETAT DOIT RECONNATIRE QU'IL A FAILLIT
Aujourd'hui des millions de Français ne trouvent plus à se loger parceque depuis plus de 40 ans il n'y a eu quasimment aucune construction nouvelles de logements sociaux.
Durant la fin des années 50 les années 60 et le début des années 70, les barres et les tours ont fleuri.
1980 comme n'importe quel batiment il faut rénover les premiers, ça coute cher, l'Etat le fait avant de decentraliser. Malheurement ce qui a marcher pour les lycées et les colléges (rénovation) n'a pas marché ou pas été fait dans les logements sociaux dans les années 80 . Pour une raison simple. La plupart de leurs habitants ne votaient pas encore.
Milieu des années 80 les banlieues commencent à exploser et la France obtient des crédits de l'Europe pour rénover ses logements sociaux. Il est temps les enfants vont voté. Mais on a perdu 20 ans.
Entre temps l'immobilier a flambé et les classes moyennes qui trouvaient facilement à se loger dans les centre ville vont dans les banlieues proches dans un premeir temps puis dans les banlieues plus extrantés pour se retrouver à 40 voir 50 km de la ville centre.
En 20 ans les transports ont évolué
La France n'est pas le seul pays a avoir été touché par la flambé des prix de l'immobier bien au contraire. Elle reste très abordable pour des Belges ou des Allemands ou mieux pour des Anglais.
Le TGV et le tunnel sous la manche mettent ses pays à 1 heure de de la France.
Pour eux la France n'est pas chére. Ils achétent sans négocier. Les prix flambent encore plus.
Ce phénoméne dure depuis 20 ans. Certaines grandes régions comme l'Ile de France , PACA, Rhone Alpe ou Languedoc Roussillon pourront faire face et avoir s'ils le souhaitent une politique volontariste en matiére de logements sociaux même si ce n'est pas de leurs compétences.
Mais les autres...Elles ont souvent trop peu de recettes fiscales (Auvergne) pour faire face à la construction de logements sociaux qui permettrait de répondre à la demande.
Aujourd'hui la premiére chose à faire est de combattre les idées reçues.
Une HLM est un logement à loyer modéré qui peut être individuel comme collectif.
Le gouvernement a supprimé la loi de 1948. Sans doute était elle excessive car elle permettait de transmettre un logement social de pére(mére) en fils sans que le propriétaire ne puisse réellement s'y opposer.
Il n'empeche. Les HBM ont rendu de fiers services aux prolétaires (désolés d'employés ce terme) et ont permis de brasser les populations .
Il faut aujourd'hui que l'Etat reconnaisse qu'il a faillit. Supprime les avantages fiscaux pour les mises en location dans le privé et au contraire donne des avantages fiscaux pour les propriétaires qui loueront leurs au prix du social locial (complément de revenu).
L'objectif est aujourd'hui de faire sauter les ghettos pour permettre qu'il y est à nouveau un brassage des populations qu'il soit social comme culturel.
17:45 Publié dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



