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28/03/2008

LES DROLES DE FREQUENTATION DE SARKOZY

SANDOVAL : Ce nom ne vous dira certainement rien, pourtant parlez en à nos amis argentin. Il ne serait pas étonnant qu’un léger frisson leur parcours le dos voir leur glace le sang.
Sandoval est devenu un homme du monde. Pourtant Dès 1975 il a commencé à parcourir différents pays d'Amérique et d'Europe

En 1976, Sandoval avait été muté avec le grade de sous-inspecteur à la « Commission des Sujets Politiques ».
Le chef en était le commissaire inspecteur Evaristo Basteiro- responsable du centre clandestin qui fonctionnait sous la dépendance de la « Surintendance de la Sûreté Fédérale », qui est resté impunie à cause de l'application de la Loi de Point Final.

En 1977, Sandoval avait comme adresse Moreno 1417, septième étage, c'est-à-dire "Coordination Fédérale".
Dans le numéro de liasse 1076/1163 de la Commission Nationale sur la Disparition de Personnes (Conadep), Sandoval est mentionné dans la séquestration d'un étudiant d'Architecture dans le quartier de Belgrano. La famille Abriata a déclaré que l'officier en charge de l'opération s'est présenté comme "Sandoval, de la Coordination Fédérale".441b4996d6b68d56dddc6118b9d4da92.jpg

Sandoval "un universitaire responsable de mission dans la direction d'Intelligence économique de l'ACFCI [l'Assemblée des Chambres de Commerce et de l'Industrie françaises]", a fait partie d'une "délégation importante autour de la personne d'Alain Juillet - nommé récemment par Nicolas Sarkozy comme directeur d'Intelligence Économique au cabinet du Premier Ministre".

En 1985, Sandoval se rend en Colombie, où il a su tisser des liens solides.
Grâce à ses relations il est signalé comme l'un des organisateurs des voyages de Vladimiro Montesinos en Argentine. Dans les périples du moine noir du destitué président du Péruvien, Alberto Fujimori, aurait compté la collaboration de l'un des agents du Secrétariat d'Intelligence de l'État (Side) lié à la Marine.

Même sous la démocratie, Sandoval a eu d'autres affaires mineures avec la Justice pour fraude et violation de correspondance mais il a su se recycler.
À la fin des années quatre-vingt, il reçoit son diplôme de maîtrise en Sûreté de l'Université de la Police Fédérale, il a été parmi ceux qui ont crée l’association de diplômés de cette spécialité.

En Argentine, on a su peu de chose de lui jusqu'à ce qu'en 2002 il réapparaisse à l'École Supérieure de Guerre sous l’ « étiquette » d'un délégué de l'Union Européenne pour des conversations de paix en Colombie. Il obtient une autorisation pour permettre à deux Colombiens de donner un cours à des militaires argentins.
Au milieu de la conférence, à l'un d'eux, il s'est présenté comme un "commandant des Auto-défenses Unies de la Colombie", un homme de Carlos Castaño, le chef des AUC.

Dans un article publié l'année dernière, le quotidien « El Tiempo » de la Colombie a rappelé que :
"Le 23 juillet 2001, sous la présidence d'Andrés Pastrana, a eu lieu dans les plaines du département de Cordoba, en Colombie, une réunion convoquée par les chefs des Auto-défenses Unies de la Colombie, pour refonder la patrie.

Derrière cette noble intention on cherchait à étendre le pouvoir militaire des groupes auto-défenses à l'ordre du politique, en plaçant pour cela, et grâce au financement du trafic de stupéfiants, certains hommes clef dans les mairies, les institutions et le Congrès de la République.
Le pacte, opéré entre un secteur de la classe politique colombienne et les chefs paramilitaires, a été signé par 11 membres du Congrès et une vingtaine de dirigeants régionaux, selon la revue Semana.
Cinq ans après, l'un des hommes politiques impliqués, Miguel de la Espriella, a révélé l'existence de ce pacte secret. À partir de ce moment les investigations du Ministère public et des médias ont amené en prison 23 des participants".

Le quotidien colombien a aussi souligné qu'ont participé à la signature du pacte "quelques professeurs de La Sorbona" avec l'objectif d'exposer le projet politique des Auto-défenses.
Comme on vient de le voir "L'argentin à Paris" a parcouru un long chemin jusqu'à atterrir dans l'entourage de l'homme de droite Sarkozy.
La présidente argentine, Cristina Fernández de Kirchner, se trouvera le 7 avril prochain avec alter ego français. La situation des otages des FARC en Colombie, spécialement après l'assassinat de Raúl Reyes, sera l'un des sujets de leur agenda. Cristina Kirchner s'est personnellement engagée auprès de la mère d'Ingrid Betancourt, à faire tout son possible pour obtenir sa libération en tenant en compte de la nationalité colombienne de l'ex-candidate Nicolas Sarkozy a agi dans le même sens en tenant en compte de la nationalité française de Betancourt.

Sandoval lui fait du billard français à trois bandes (Colombie, Argentine, France) et marque les points. Dans de telles situation il faut du sang froid, beaucoup de sang froid mais à priori nous avons un expert en la matière !
Nicolas Sarkozy pouvait il ignorer le passer sulfureux de celui qui est surnommé "Churrasco"

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