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30.05.2008
DES BONNES INSTITUTIONS : CA A UN PRIX
Il y a quand même des façons de faire qui sont plus que sidérantes aujourd’hui.
La justice a sa part de responsabilité, la police aussi mais tout vient d’en haut.
Je vais m’en expliquer par rapport à deux ou 3 exemples qui m’ont sinon mis en colère tout du moins ému et révolté en tant que citoyen !
Voilà pourquoi ,
Je vous parle régulièrement des problèmes qui se déroulent dans les quartiers sensibles ou populaires.
La plupart du temps, ces quartiers réunissent 2 000 , 5000, 1000 voir 15 000 personnes et il est très rare pour ne pas dire exceptionnel qu’il y est un commissariat dans ces ensembles. 99 fois sur 100 il n'y a pas de commissariats Pourtant nous trouvons des gendarmeries dans des bourgades isolées comptant moins d’habitants !
Deuxième exemple alors que nous savons où se passent les délits dans quels départements ils se situent, plutôt que d’envoyer les policiers en force dans ces départements le gouvernement préfèrent envoyer les renforts de policiers et CRS au ….festival de Cannes.
La dernière chose qu’ils ont trouver pour arrêter des personnes c’est "les toucheurs"… !!!Violeurs en perspectives ces grands malfrats touchent les dames, et sont conduits au poste de police (vu à la télé pendant le festival de cannes il y avait ainsi 400 policiers) !
Les gendarmes pendant ce temps contrôle la vitesse sur les routes puisque 1 km de trop c’est certes un point de moins mais surtout une belle amande et bientôt ils vont contrôler votre coffre car dès le 1 er juillet si vous n’avez pas le gilet jaune et le triangle se sera 90 € d’amande !
Miam Miam
Alors évidemment pendant que la police contrôle les toucheurs, les gendarmes les coffres de voitures ils ne peuvent pas faire attention à un homme qui est bien intégré dans la population et qui lui est accusé de viols, tentatives et complicité de viols à moins d'augmenter les effectifs de façon conséquentes ce qui est plus que difficile avec un bouclier fiscal à 50 % !
A partir du moment où le violeur présumé refait sa vie se conduit correctement, a un emploi, une vie sociale, comment voulez vous que même mis au courant un gendarme aille l’arrêter.
Ca ne lui rapporte aucun point sur sa grille d’intéressement. Pas comme lorsqu’il renvoie un sans papier !
Qu’après la juge est fait une erreur en appliquant la loi parce qu’il n’y avait pas eu meurtre et que toute personne est présumée innocente tant qu’elle n’est pas jugée….peut on réellement lui reprocher qu’à l’époque il n’y ai pas eu de bracelet électronique ?
N’oublions pas non plus que l’affaire dont nous parlons date d’il y a 20 ans et que la définition même du viol est très récente dans le droit français !
Cette affaire démontre que l’intéressement n’est pas une bonne chose pour l’administration !
Si nous voulons les meilleur(e)s il faut simplement leur donner les meilleurs salaires (ce qui est loin d'être le cas) autrement ils partiront ailleurs ou ne viendront pas !
Mais cela Ms Sarkozy et Fillon ne le reconnaitront jamais !
16:45 Publié dans actualite , ANALYSE , LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA , Les Valeurs de la Republique , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, société, politique, fiscalité, sarkozy, royal, justice
29.05.2008
LA MAUVAISE FOIE DE L’UMP
Un condensé de mauvaise foie ….un torchon !
Voilà ce qu’est ce fameux livre noir
livre_noir (ump).pdf
Car mettons nous un instant à la place d’une collectivité locale et considérons qu’il s’agit d’une entreprise privée !
Ce qui lui a été demandé en 5 ans par son client (l’Etat) c’est
D’une part de prendre ses salariés
(certes la première année le client lui a versé une somme équivalente aux salaires…mais pour les années suivantes il n’a pas pris en compte volontairement les hausses de salaire) et de faire autant avec un prix qui soit le même pendant 5 ans et même avec le bouclier fiscal en baisse !
D'autre part de produire plus en maintenant le même prix !
LE TOUT SANS DELOCALISER C'EST INTERDIT
Si vous êtes une entreprise et que votre client vous pose ces conditions qu’est ce que vous lui dites … ?
Va te faire F… ?
Désolè mais la qualité va baisser
Désolé mais la qualité ça se paye et si tu veux garder la même qualité il va falloir payer donc j’augmente !
Et bien là c’est la même chose !
Le client c’est l’état, le fournisseur les collectivités locales et en particulier les régions !
Dans un premier temps l’Etat a diminué les impôts donc ce qu’il donnait aux régions.
Dans un deuxième temps il a transféré du personnel aux régions en compensant à l’€ prêt le cout de ce personnel pour l’année en cours. Mais il n’a pas pris en compte dans les compensations les hausses de salaires.
Dans un troisième temps il a de nouveau diminué les dotations avec le bouclier fiscal
Alors évidemment il n’y a pas 40 solutions.
Soit les régions veulent garder le même niveau budgétaire pour effectivement assurer correctement leurs missions de services publics et elles doivent augmenter les taux d’impôt (ce n’est pas pour cela que leur budget augmentera)
Soit elles augmentent certaines taxes sur lesquelles elles peuvent jouer à la marge (je ne suis pas choqué de voir les régions augmenter leur part de TIPP par exemple)
Soit elles diminuent leurs participations dans certains secteurs (je ne suis pas du tout choqué de voir que la région ile de France ait diminué sa participation dans l’enseignement privé)
Mais encore une fois on ne peut pas avoir un Etat hyper endetté et qui refuse de lever l’impôt et des régions en bonne santé financière qui seraient elles aussi mauvaise gestionnaire.
A en croire l’Europe le plus mauvais gestionnaire s’appelle bien Nicolas. Il l’avait déjà fait une première démonstration entre 1993 et 1995. Certains semblent l’avoir oublier !
16:57 Publié dans actualite , LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA , Les Valeurs de la Republique , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, société, politique, fiscalité, sarkozy, royal, travail
28.05.2008
TRAVAILLEZ PLUS POUR GAGNEZ MOINS…LE REVE DE SARKOZY POUR LES AUTRES !
Ou quand M Sarkozy fait une contre publicité aux ports d’Anvers et de Barcelone !
La TEPA et la loi de modernisation de l’économie avait été présentées comme une véritable révolution ; Me Lagarde puis M Fillon et surtout M Sarkozy ont insisté sur le gain financier « réel » que cette loi a permis de donner a certains salariés en fin de mois
Après des comptes d’apothicaires pour ne pas perdre trop, le lancement d’un logiciel permettant au PME et surtout aux moyennes entreprises 50 à 500 salariés de rentrer dans le système, le gouvernement, tous les mois nous dit que des heures ont été créés et du pouvoir d’achat dégagé pour les salariés !
Double coup de baguette magique puisque les salaires n’ont pas augmenté, et la croissance est en berne !
Comme je l’ai déjà expliqué dans plusieurs notes précédentes le gouvernement n’a rien fait …il n’a fait que revenir en arrière. Que s’est il passé en 10 ans !
Les 35 heures sont votées ! Elles s’appliqueront pour tous !
Pour tous …non pas vraiment ! Pas pour les TPE, PME et pour les artisans commerçants.
Si pour la fonction publique et pour les grosses entreprises la réforme des 35 heures doit être mise en place dans les années à venir pour les pme, on attendra 10 ans de plus.
Ainsi en 2005 lorsque vous signez un contrat à temps plein chez Suez ou une très grosse entreprise un temps plein signifie…35 heures voir moins, quand vous signez un contrat à temps plein pour être serveur dans un petit restaurant ou pour être vendeur dans une boulangerie temps plein signifie….39 heures !
Mais entre 1997 et 2002 il y a eu 2001, le début d’une crise ! Les petits artisans / commerçants qui sont les pourvoyeurs d’emplois commencent à crier et Sarkozy arrive à l’économie.
Dans un premier temps il va diminuer le taux horaire des heures supplémentaires les passant de 25 % à 10 %
Les salariés n’osent pas trop gueuler, ils sont encore en situation de faiblesse car la courbe des départs à la retraite commence juste à se faire sentir sur le marché de l’emploi…pas assez pour être en situation de force !
Cependant le nombre d’heures supplémentaire pouvait aller jusqu’à 180 heures
Avec la loi TEPA les heures supplémentaires sont payées 25% supplémentaires défiscalisées…mais leur nombre a été ramené à 130 heures !
Soit environ ½ h par jour de travail contre plus d’1 heure auparavant !
(une année est basée sur 227 jours nbre de jours – jours fériés – samedis & dimanches- congés payés)
Ce qui risque de se passer ….plus de travail non déclaré dans les petites entreprises ( - de 10 salariés) celles qui font vivre notre économie
Tout simplement parce qu'aujourd'hui les entreprises commencent a être en situation de faiblesse face aux futurs employés et ça ne va pas aller en s'améliorant avec les vagues de départ à la retraite et Sarkozy qui ne veut pas faire rentrer d'immigrés !
Mais nous avons à l’Elysée un bonimenteur des chiffres.
Capable de convoquer TF1 ou LCI après une nuit passée a s’éclater avec Carla pour aller à Rungis, là où je ne peux me rendre non pas parce que je veux pas mais parce que je ne peux pas ( la nuit il n’y a pas de bus de la banlieue vers Rungis ) mais incapable de se rendre compte qu’en France la durée légale de travail est de 1 600 heures annuel, et que nous avons la meilleure productivité loin devant les autres pays européens…C’est peut être pour cela que pour un même poste (grutier) à Barcelone ou a Anvers ils sont obligé de travaillé 2 fois plus pour gagner plus !!!
M Sarkozy ferait bien et les journalistes aussi de revoir leur géographie !
Il a dit je cite « sur trois containers qui rentrent en France, il y en a deux qui rentrent par l’étranger ! Est-ce que c’est normal »
Si ces containers ne viennent pas du Maghreb ou des Etats-Unis…il me parait logique qu’ils s’arrêtent soit en Espagne, soit en Belgique, soit au Pays-Bas
Ce qui me parait illogique c’est qu’ils ne s’arrêtent ni au Portugal ni en Allemagne !
M Sarkozy ne s’est pas non plus posé la question du temps de travail des grutiers anversois !
4000 heures par an cela nous amène à environ (4000/227) 17,65 heures de travail
Vous rajoutez 1 heure pour chacun des repas 1 heure pour aller au travail et en revenir et au final cela fait une journée de 17,65+2+2= 21 h 65
Avec 2 H 30 de sommeil je doute de la qualité du travail !
Si un jour j'ai des containers à livrer je ne les donnerai pas aux ports d’Anvers ou de Barcelone !
16:25 Publié dans actualite , ANALYSE , LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA , Les Valeurs de la Republique , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, société, politique, rungis, sarkozy, travail, ump
27.05.2008
SARKOZY FAIT UN GRENELLE DE L’ESSENCE
Il y a en ce moment beaucoup de professions qui font pression ou menacent de le faire sous prétexte que le prix de l’essence et plus particulièrement du gaz oil est cher
Nicolas Sarkozy cède aux sirènes des lobbyistes après avoir mené tambour battant le « Grenelle de l’environnement » et les verts sont inexistants mais ont-ils jamais réellement existés.
Les socialistes, en dehors de Me Royal –qui a accordé une aide régionale aux pécheurs- et M Montebourg –qui va mené une politique départementale de transport collectif ne réagissent que peut !
Les autres….
Pourtant le prix du pétrole est il si cher ! A mon avis non !
Je peux me tromper mais il me semble me souvenir qu’en 2000 le baril coûtait 60 dollars soit 70 € de l'époque ; aujourd'hui il coûte 130 dollars soit 85 €.
En huit ans 20 % pardons 21 % d'augmentation mais 100 % (pour le gazole) à la pompe.
Même s’il y a les taxes elles n’ont pas doublées en 8 ans !
Quand au sans plomb il était à 0.90 cts et aujourd’hui il flirte avec les 1,50 € soit 60 % d’augmentation
Encore une fois ce ne sont pas les seules taxes qui ont fait grimper les prix !
Par contre les bénéfices des compagnies pétrolières … ???!!!!
Mais revenons encore plus en arrière
Le baril valait 40 $ en 1976 ….cela représenterait combien d’€ d’aujourd’hui ?…encore une fois je peux me tromper mais d’après mon calcul (basé sur la table de conversion de l’INSEE) 61,46 € soit en $ (61,46/.0,635) 96.78 €
Nous en sommes aujourd’hui à 135 $ le baril soit (135 * 0.635) 85.73 €
Il est vrai que le prix de l’essence à la pompe pour autant que je me souvienne était de 4,75 F en 1976
Soit 2 € 69 un vrai luxe à l’époque !
Pendant ces trente années nous avons oublié que l’automobile pouvait être considérée par certain comme un luxe.
C’est un produit cher à l’achat, cher à l’entretien et qui perd de la valeur chaque année.
En effet le prix moyen courant du carburant utilisé par les voitures est passé de 17 centimes d’euros en 1970 à 110 centimes d’euros en 2005, soit une multiplication par 6,5, le prix moyen en monnaie de 2005, lui, est passé de 103 centimes en 1970 à 110 centimes en 2005, c’est-à-dire que sa hausse a finalement été très modérée. En euros constants, le litre de carburant est même moins cher en 2005 qu’en 1985.
Quant au prix réel, il a très clairement baissé durant la période étudiée. Il fallait 20 minutes de travail à un smicard pour acheter un litre de carburant en 1970 et il ne lui en faut plus que 8 en 2005.
Il fallait 8 minutes à un salarié moyen pour acheter un litre de carburant en 1970 et il ne lui en faut plus que 4 en 2005. Le prix réel du carburant a donc été réduit au moins de moitié en 35 ans, même si cela va à l’encontre des idées reçues.
On peut aussi envisager une politique à pression fiscale constante, avec une augmentation des taxes sur les carburants et une diminution des taxes sur le travail. Ou encore un dosage des deux, l’essentiel étant de délivrer un message comme quoi l’augmentation ne sera pas remise en cause de façon à ce que les acteurs économiques puissent s’adapter : choix de la cylindrée des véhicules, choix de la localisation des activités et des logements, etc. Une adaptation progressive est toujours plus supportable et moins coûteuse que toute autre solution.
Si le nombre d’automobiles n’a cessé d’augmenter c'est tout simplement parce que les gouvernements qui se sont succédés depuis 30 ans n’ont pas placé un seul centime dans les transports en commun (hormis le TGV) et ni encouragé les transports individuels non polluant.
Pire durant six années les prix des transports collectifs et plus particulièrement des transports collectifs régionaux ont augmenté en moyenne de 10%
Les usagés ne se sont pourtant pas mis en grève et n’ont pas demandé non plus demandé le remboursement à 75% de la carte orange !
Ils auraient pu !
Alors que les transports collectifs régionaux qu’ils soient ferrés ou routiers n’évoluaient pas, les voitures continuaient à rouler soit au gazole soit au sans plomb 95 alors que d’autres systèmes auraient pu être commercialisés et encouragés si les gouvernements en avaient eu la volonté et le courage politique comme en Allemagne !
Simplement il faut pour cela voir loin !
Le seul moment où la France a su voir loin, c’est en 1973 lorsqu’elle a décidé de se tourner vers le nucléaire !
Que l’on pense ce que l’on veut du nucléaire, cela a permis a la France d’être autonome d’un point de vue énergétique alors que les cours du pétrole s’envolait.
La France a raté il y a dix ans le virage du véhicule propre.
Aujourd’hui les Japonais nous ont devancé ainsi que les allemands.
Si nos pêcheurs et routiers devaient renouveler leurs outils en bateaux et camions non polluants….pas uns ne seraient Français ou n’auraient un moteur Français !
C’est sans doute une raison suffisante pour Nicolas Sarkozy de repousser une nouvelle fois la modernisation de la flotte navigable et routière !
Pour moi c’est le plus mauvais des investissements pour les générations futures !
17:00 Publié dans actualite , ANALYSE , LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA , Les Valeurs de la Republique , M Sarkozy de Nagy Bocsa , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, france, sarkozy, royal, delanone, valls
26.05.2008
LE DOUBLE LANGAGE DE SARKOZY
Quand on lui reproche de trop s'occuper des affaires de l'UMP, Sarkozy répond que la France est le seul pays où le numéro un de l'exécutif ne peut pas être le patron du parti majoritaire. Il cite Angela Merkel avec la CDU, ou José Luis Zapatero avec le PS espagnol. Sarkozy continuera donc à faire des meetings avec des militants UMP, comme mardi dernier à Orléans. Mais à huis clos. « Je ne veux pas donner le sentiment que je suis président de l'UMP, je suis président de la France. »
Un président de la France qui d’une part est intouchable juridiquement mais en plus ne supporte pas la caricature, qu’elle soit verbale ou dessinée !
En effet « Le Figaro » nous apprend que Le chef de l'Etat s'est constitué partie civile auprès du Parquet d'Albertville, suite à la commercialisation de tee-shirts qui le parodient.
Un tee-shirt dont le logo transforme le «O» du patronyme présidentiel en cible avec ce slogan «tolérance zéro...50 points». Au dessus du nom, la devise républicaine «liberté, égalité, fraternité» maculée d'une tâche de sang ... Nicolas Sarkozy a porté plainte, il s'est constitué partie civile il y a quelques jours auprès du parquet d'Albertville, où est instruite l'affaire.
Si M Sarkozy veut se comparer à Me Merkel et à M Zapatero, il doit pousser la comparaison jusqu’au bout.Eux, non seulement acceptent la caricature, et sont juridiquement responsables.
Mais de plus rien n’empêche M Sarkozy de faire que la France deviennent comme l’Allemagne ou l’Espagne un pays où le n°1 de l’exécutif soit le n°1 du parti majoritaire.
Il suffit pour cela de revoir la constitution.
Rien n’empêcherait effectivement, que au cours des élections présidentielles, le Président de la République soit à la tête de liste d’une liste élue par les électeurs au suffrage mixte (comme pour les municipales)
Une liste arriverait en tête, aurait la majorité absolue des voix et désignerait officiellement Le Président de l’Assemblée mais aussi le Vice Président qui le remplacerait en cas de vacance, les Ministres, Ministres délégués, et secrétaires d’Etat
Ainsi La France pourrait redevenir un Pays où le numéro un de l'exécutif est le patron du parti majoritaire
Mais dans ce cas il faudrait désigner un Président de la République comme en Allemagne (aujourd’hui M Horst Köhler) et M Sarkozy ne pourrait occuper ce poste!
14:15 Publié dans actualite , ANALYSE , LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA , Les Valeurs de la Republique , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, sarkoy, royal, delanoe, valls, ump
24.05.2008
SARKOZY S’ATTAQUE A LA REPUBLIQUE PAR LA LANGUE
LE DANGER DES LANGUES REGIONALES GRAVEES DANS LE MARBRE DE LA CONSTITUTION !
Ce billet va peut être paraitre réactionnaire à certains de mes lecteurs ! Mais lorsque j’ai entendu que les langues régionales allaient être reconnues et en plus que leur reconnaissance iraient jusqu’à ce que qu’elles soient dans le marbre de notre constitution, mon sang impur n’a fait qu’un tour !
Il y a un plus de 2 mois le 12 mars, Lazare Ponticelli dernier poilu …mourait.
S’il était encore en vie, il pourrait sans doute témoigner du fait qu’à son époque c'est-à-dire il y a peu de temps par rapport à notre Histoire, qu’est ce 100 ans sur 2000 ans ou plus, la première des difficultés fut de faire parler la même langue aux soldats.
Tout simplement parce que l’école qui n’était obligatoire que depuis peu n’avait pas permis aux petits de parler parfaitement le Français à tous.
Avant 1905 il y avait en France 75 patois ;
Les reconnaitre aujourd’hui c’est donner un deuxième coup de poignard dans l’école de la République !
De plus je pose la question simple ! Coluche la posait mais elle a tout son sens aujourd’hui ! Quelle langue régionale va-t-on enseigner dans les départements d’Ile de France ?
L’Arabe littéraire , le Fang ou une quelconque langue régionale Africaine, le Mandarin ?...
N’oublions pas que les descendants de ces habitants faisaient parti de colonies françaises donc de régions et départements français !
Enfin quelle langue devra parler un immigré qui voudra venir s'intaller sur le sol Français...La langue National ou le Patois ...?
Dernier point Si nous enseignons gravons dans le marbre le fait de reconnaitre les langues régionales il faudra alors que soient mis dans ces langues les différents modes d’emplois, les différents panneaux…
La France moderne s’est construite grâce au service militaire, au Français enseigné à tous dans tout le territoire, à l’impôt progressif qui a permis au pays d’avoir sur tout son territoire un maillage de service public.
Nicolas Sarkozy et la droite néoconservatrice remettent en cause l’impôt progressif, et le service public, sur ces deux points ils sont combattus par la gauche.
Il ne faudrait pas que sous un faux prétexte la gauche se laisse berner pour que Sarkozy buisse s’attaquer à l’un des fondements de notre République moderne
Bayrou est content pour sa langue !
12:05 Publié dans actualite , ANALYSE , Les Valeurs de la Republique , M BAYROU , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, sarkozy, royal, bayrou, desird'avenir
23.05.2008
SARKOZY AIME TOUCHER ET PRESENTER CARLA !
Drôle de bain de foule pour Nicolas Sarkozy. En visite à l'ANPE et à l'agence d'Assedic de Melun (Seine-et-Marne) pour évoquer la fusion entre ces deux organismes, le président de la République n'a pas résisté à l'envie de saluer les badauds et manifestants qui l'attendaient. Il est tombé sur une représentante de la CGT-ANPE particulièrement tenace. Le débat a été vif mais cordial.
Nicolas Sarkozy a été gentiment renvoyé dans ses cordes lorsqu'il a attrapé la chasuble syndicale de son interlocutrice.
«Mon amoureux n'est pas partageur», a réagi Margot Undriener en souriant. Complimenté par l'amoureux en question sur son bon goût, le chef de l'Etat n'a pas résisté. «Je vous présenterai Carla», lui a-t-il lancé avant de s'éloigner
Margot Underiener nous explique le risque dans des mots simples le risque de la fusion ASSEDIC / ANPE
1) C’est la première fois que je comprends pourquoi les salariés de l’ANPE ne veulent pas de la fusion avec l’ASSEDIC (en dehors de revendication politicienne)
2) C’est également la première fois que je vois cette vidéo…
http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafY2th.html
Nicolas Sarkozy aime toucher…c’est un fait ! "Bizarrement" aucune télé n'a fait êtat de cette péripétie !
14:45 Publié dans actualite , LES INCOHERENCES DE M SARKOZY de NAGY BOCSA , Les Valeurs de la Republique , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, sarkozy, médias, politique, ump, ps
22.05.2008
GREVES ET COUVERTURE MEDIATIQUE : 3 POIDS 3 MESURES
Il y a bien une grève qui n’a intéressé aucun média en France -si ARTE 3 minutes le mardi soir- c’est la grève belge ! Pourtant ce n’est pas une blague
Le trafic SNCB sera arrêté et aucun train ne circulera en Belgique.
En conséquence, aucun Thalys ne circulera le Mardi 20 mai 2008 sur la totalité des destinations du réseau Thalys.
Eux aussi demandent du pouvoir d’achat et des horaires en moins…mais à priori ça n’intéresse personne à Paris.
Pourtant le Thalys amène nos élus à Bruxelles !
Bruxelles justement …Parlons en ! Là où ce négocient les subventions pour nos marins pécheurs !
Voilà des personnes qui se permettent de bloquer les zones de stockage d’essence, de faire des manifestations plus que brutales puisque des CRS sont blessés (l’un d’entre eux s’est ramassé une fusée) de détruire des stocks d’alimentation dans les hypermarchés…et le chef de l’Etat permet à son gouvernement de négocier avec eux sans leur adresser la moindre réprimande.
J’attends avec impatience les excuses des marins pécheurs au CRS blessé (c’est bien le moins il a eu une jambe arrachée) et la visite du chef de l’Etat à son chevet !
Les marins pécheurs ont obtenu ce qu’ils demandaient, c'est-à-dire un prix du gas-oil bloqué alors que le prix du baril ne cesse de monter (130 $ soit +30% en 1 mois) avec un € stable et fort !
Pour autant je suis certain que les fonctionnaires qui font grève aujourd’hui n’obtiendront rien du tout. MAis par contre la couverture médiatique a déjà commencé avec l'entretien hier du premier ministre sur France 2 lors du JT de 20 H
Ils seront plus nombreux que les pécheurs, ne casseront rien et ne blesseront aucun CRS !
Ce qu’ils demandent …que la pénibilité du travail soit prise en compte dans le calcul de la durée ! et que la durée de cotisation n’excède pas 40 ans !
Révolutionnaire NON ! Surtout quand c’est demandé par des privilégiés…. !
12:20 Publié dans actualite , ANALYSE , Les Valeurs de la Republique , M Sarkozy de Nagy Bocsa , Me ROYAL , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, royal, sarkozy, fillon, valls, desird'avenir
21.05.2008
LA CRUCHITUDE : CA RECOMMENCE
A force de ressasser que Ségolène Royal était une Bécassine de la Politique bonne a garder les mioches et à faire les ménages, les Fabius, DSK et Mélanchon ne se sont pas rendu compte que durant la primaire du débat non seulement ils abaissaient le niveau du débat mais ils prenaient également le risque d’être battus par une « cruche »
Rendez vous compte, le peuple de gauche, le peuple socialiste a préféré une « cruche » inexpérimentée à des Hommes ayant de la bouteille !
De quoi cette « cruche » était elle remplie ?
Pas un seul instant nos hommes de gauches qui se fait battre ne cherchent à le savoir.
Pour eux ils ont la vérité de gauche. La vérité socialiste ! Et se ne sont pas les valeurs contenues dans cette « cruche » qui peut les faire gagner à l’avenir.
Plutôt que de s’unir avec elle pour la faire parler en douceur et poser de nouvelles valeurs, autant s’unir ensemble pour la détruire !
Il faut vite oublier que cette personne qui prétend prendre le parti a été député, puis ministre.
Vite oublier qu’elle a réussi a faire basculer une circonscription de droite à gauche et surtout à la conserver à gauche depuis qu’elle a été élue.
Connaissant un peu les électeurs de province…il est évident qu’ils auront élu et ré élu une candidate dont la l’incompétence, la nullité, se résume à une « cruchitude »
Il faudra que certains membres du PS sachent évoluer, sinon il est évident que le PS explosera.
Certains journalistes politiques oublient que Ségolène Royal joue sur 2 tableaux.
Le PS mais aussi « désir d’avenir »
Si l’un ne marche pas, alors elle jouera l’autre.
C'est d'ailleurs lors d'une réunion de "desir d'avenir" qu'elle a annoncé sa candidature à la tête du PS !
12:05 Publié dans actualite , Me ROYAL , Politique française , societe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, royal, segolène, ps, desird'évenir, valls
20.05.2008
POUR VALLS : LA CANDIDATURE N'EST PAS FORCEMENT ROYAL
FRANCE-SOIR. Quelle est votre réaction après la déclaration de Ségolène Royal vendredi, et êtes-vous prêt à la suivre ?
Manuel VALLS. C’est son droit, mais je ne ferai aucune allégeance. Parce que nous n’avons pas changé notre organisation, le congrès se prépare dans les pires conditions : course à la signature, autoproclamation, absence de débat sur le fond… Je suis convaincu qu’une autre voie est possible réconciliant le PS avec les couches populaires, avec l’entreprise, avec l’innovation et la recherche… Un autre regard sur le monde d’aujourd’hui est nécessaire, porté vers le progrès et animé par nos belles valeurs de gauche.
Un duel Delanoë-Royal est en train de se dessiner en vue du congrès. Comment vous situez-vous dans cette configuration ?
Je les jugerai sur leur projet. Mais je ne veux pas que le congrès se transforme en congrès de Rennes, avec une ambiance de guerre intestine. La bataille pour le pouvoir est naturelle, mais nous sommes attendus par les Français uniquement sur des idées et des propositions concrètes pouvant améliorer leur vie. Si on ne le fait pas, nous raterons ce rendez-vous crucial, et nous le paierons très, très cher.
Vous souhaitez l’émergence d’une nouvelle génération. Y compris à la direction du PS ?
Oui bien sûr. Regardez ce qui se passe chez nos voisins : partout on salue l’émergence de nouveaux leaders. En Espagne, Zapatero vient de gagner les élections et, dans le même moment, il nomme au gouvernement une nouvelle génération d’hommes et de femmes trentenaires pour préparer sa succession. En France et au PS, on n’est pas capable d’envisager ce genre de principes. A Bertrand Delanoë et Ségolène Royal de le faire ! Et s’ils s’engagent sur les idées que je propose, s’ils font des propositions audacieuses, j’applaudirai.
Présenterez-vous une motion lors du congrès de Reims ?
Je n’en sais rien pour le moment, cela dépend de la façon dont il s’organise. Mais puisque j’ai des idées et que j’ai envie de les faire vivre, il n’y a aucune raison pour que je ne l’envisage pas, avec beaucoup d’autres.
Dans votre ouvrage, vous affirmez qu’au PS il faut « tout abattre pour tout reprendre ». Sur quels sujets votre parti doit-il évoluer selon vous ?
Le rapport au travail. Aujourd’hui, on vit plus longtemps, et il est probable que nous allons devoir travailler plus pour vivre mieux. Nous devons mobiliser des dépenses publiques considérables pour répondre aux nouvelles inégalités : emploi des seniors, pénibilité du travail, retraités pauvres, jeunes précaires, insertion des handicapés, mères seules… La société française est fatiguée, l’ascenseur social est bloqué. C’est pour ne pas avoir répondu à ces enjeux que le PS a perdu en 2002 et en 2007. Il s’est laissé déposséder par la droite de valeurs qui sont à l’origine les siennes : travail, nation, autorité. Nous devons nous les réapproprier.
Vous envisagez également un changement de nom : « PS c’est daté », écrivez-vous…Je comprends l’attachement au mot socialiste, mais je crois qu’il nous enferme dans une conception trop étroite. Et je veux que la gauche gagne en 2012. Le socialisme au XIXe siècle a été inventé pour remplacer le capitalisme. Or nous devons assumer pleinement l’économie de marché. Je préfère parler de la gauche. C’est suffisamment clair pour rassembler l’ensemble de la gauche derrière un projet solidaire et moderne. Sortons de nos ambiguïtés, de nos références datées et de notre surmoi marxiste que l’on conserve pour se donner bonne conscience.
Vous soulignez dans votre livre les risques « d’être marginalisé par les accusations de droitisation et les procès en sorcellerie ». Cela n’a pas manqué : François Hollande vous aurait récemment qualifié de « nouveau Bockel » (2) du PS.
Quelle vision du débat ! C’est minable. Le PS n’a pas besoin de petites formules visant à dénigrer et à empêcher le vrai débat, mais de mots forts capables de rassembler les Français. Le parti aurait dû se mettre en cause collectivement dès le lendemain des élections de 2007. Et j’espère que le prochain congrès ne sera pas l’occasion d’une nouvelle synthèse molle, au détriment de la clarté nécessaire sur le leadership, les alliances, le projet. C’est pourquoi je préfère parler de l’avenir plutôt que de François Hollande. Il est temps de changer de langage et de pratiques.
Vous n’excluez pas d’être vous-même candidat à l’élection présidentielle…
J’ai des idées à porter pour mon parti et mon pays. Et je m’interdis de m’interdire une telle possibilité !
11:15 Publié dans actualite , Me ROYAL , Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, royal, valls, delanoe, hollande, ump
19.05.2008
SEGOLENE ROYAL SUR RTL
Ségolène Royal : Bonjour
Les enseignants étaient assez nombreux, hier, dans les rues de Paris pour manifester. Etes-vous favorable, Ségolène Royal, à un service d'accueil des élèves, les jours de grève dans l'Education nationale ?
Je pense que tous les élèves doivent être accueillis à l'école.
Donc, vous êtes favorable à ce qu'a demandé Nicolas Sarkozy ?
Non, pas tout à fait parce que ce qui m'a choqué dans cette façon de faire, c'est la forme de marketing politique - c'est-à-dire à un moment où des dizaines de milliers de personnes étaient dans les rues, j'ai moi-même participé à la manifestation à Poitiers où les gens étaient très, très nombreux puisque nous avons quarante classes fermées dans la région, plus de 200 postes supprimés, 75 filières de formation qui sont supprimées, donc des jeunes, des parents d'élèves, des enseignants extrêmement inquiets - et le problème de fond, quel est-il ?
Non, non sur le fond, vous êtes d'accord sur le service d'accueil des enfants, le jour, soient accueillis ?
Je veux que tous les enfants soient accueillis dans l'école de la république.
Donc, il faut trouver une solution.
Donc, il faut trouver une solution. Mais qui est responsable de la grève ? C'est quand même ça qui est très important, aujourd'hui. Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?
Mais peu importe s'il faut trouver un accueil, une solution pour l'accueil des enfants ? C'était ça la question.
Jean-Michel Aphatie, là vous me posez une question qui concerne des...
Oui, l'accueil des enfants.
... des millions de Français : les familles, les enseignants et les élèves. Donc, laissez-moi deux secondes, si vous voulez, pour expliquer : qu'est-ce qui est en train de se passer ? Pourquoi y a-t-il cette colère ? Pourquoi y a-t-il cette frustration ? Pourquoi y a-t-il cette exaspération ? C'est parce qu'à un moment où le pouvoir d'achat est gravement en diminution, les Français sont farouchement attachés au bon fonctionnement des services publics.
Vous savez, Jean-Michel Aphatie, lorsque les pays du nord de l'Europe ont connu de grosses difficultés budgétaires -puisque c'est ça l'enjeu, c'est de savoir : ou on fait des économies pour résorber les déficits de l'Etat - lorsqu'il y a eu ce problème dans les pays du nord de l'Europe dans les années 90, il y a une chose à laquelle ces pays n'ont pas touché, c'est l'Education, c'est la Recherche et c'est l'Innovation ; et ils ont réussi à rétablir leurs finances publiques. Moi, je dis, aujourd'hui, qu'il n'est pas bon pour un pays d'en rabattre sur l'Education et surtout de cette façon-là.
Et la deuxième observation que je voudrais faire c'est qu'à un moment où Nicolas Sarkozy, où le pouvoir en place a essayé de faire diversion - il sait bien que les Français veulent que leurs enfants soient accueillis à l'école - et plutôt que de répondre au problème de fond de l'Education et au problème de fond qui consiste à se demander : comment est-ce que l'on fait, aujourd'hui, en France, des réformes qui soient acceptées par tous, qui ne soient pas faites contre les gens, mais qui soient faites avec eux pour à la fois, en effet, diminuer la dette publique mais en même temps améliorer le service rendu aux usagers, ça c'est la responsabilité des dirigeants. Je ne dis pas que les problèmes sont faciles mais je dis qu'aujourd'hui, les méthodes sont inadmissibles et le fond qui consiste à toucher au potentiel éducatif de la France n'est pas bon.
Quelle est votre solution pour l'accueil à l'école des enfants, les jours de grève, Ségolène Royal ?
Mais écoutez, elle est comme dans tous les autres secteurs : chaque fois qu'il y a un conflit social, il faut négocier avec les partenaires, avec les parents...
Mais qui doit accueillir les enfants ? Les communes ?
Les communes peuvent accueillir les enfants à condition que l'Etat assume ses responsabilités financières parce qu'en voilà assez, et j'en sais quelque chose en tant que présidente de région, que l'Etat transfère sur les collectivités territoriales ses responsabilités et qu'ensuite, il dénonce ces mêmes collectivités territoriales qui sont obligés de faire de la fiscalité, donc nous essayons de gérer au mieux... Vous savez, les élus socialistes qui sont à la tête des régions, des départements ou des mairies, veulent maîtriser la pression fiscale, ne pas augmenter l'impôt, rendre le meilleur service aux usagers mais il faut que l'Etat et le gouvernement assument ses responsabilités.
Pourquoi avez-vous décidé d'être candidate à la tête du Parti socialiste, Ségolène Royal ?
Je ne l'ai pas dit de cette façon-là ; mais en même temps, je l'ai dit très clairement : oui...
"Je suis prête à assumer avec joie et détermination cette belle mission de chef du Parti socialiste".
Si les militants en décident ainsi...
Oui, pourquoi avez-vous décidé d'être candidate ?
... et si les orientations politiques que je présenterai avec toute une équipe lors du congrès, recueillent un vote significatif.
Pourquoi avez-vous décidé d'être candidate ?
Je l'ai fait par transparence, par sincérité, par clarté, par cohérence.
Qu'est-ce que vous pensez pouvoir apporter à ce Parti socialiste ?
Je pense qu'aujourd'hui, le monde a changé et que le Parti socialiste doit changer, que les socialistes doivent changer pour répondre aux nouveaux défis du temps présent. Et je crois qu'il est très important - puisque les Français nous écoutent là sur RTL - qu'ils comprennent qu'il y a un lien entre le congrès du Parti socialiste qui est finalement un débat politique de fond qui doit pouvoir démontrer qu'une autre politique est possible pour répondre aux problèmes qui se posent aujourd'hui.
Regardez, la France est aujourd'hui plongée dans un certain nombre de conflits sociaux. Il y a le conflit des pêcheurs. Il y a le conflit de l'Education, vous venez de le dire. Il y a prochainement une manifestation des retraités. Il y a des déséquilibres à l'Assemblée nationale, puisque le gouvernement a décidé de passer outre le vote de l'Assemblée sur la question des OGM. Donc, il y a des questions environnementales majeures. Sur tous ces sujets-là, les socialistes doivent prouver et montrer qu'une autre politique est possible. Et c'est ce qui sera enjeu dans ce congrès.
Et vous pensez pouvoir, vous, représenter le Parti Socialiste dans tous ces débats-là ? Mieux que d'autres ?
Non,pas mieux que d'autres. Ca, c'est les militants qui en décideront. Vous savez, moi je suis parfaitement sereine.
Oui, mais vous, vous pensez avoir les qualités pour diriger le Parti socialiste et permettre de faire face à ces débats ?
J'ai beaucoup réfléchi avant de dire une chose comme celle-ci. J'ai réfléchi aussi avec ceux qui m'entourent, les équipes. Il y a aujourd'hui 25 secrétaires fédéraux. C'est quoi les premiers secrétaires fédéraux ? C'est important parce que les auditeurs ne sont pas forcément informés de ce qui se passe à l'intérieur du parti. Je crois aussi que les Français n'ont pas forcément compris le calendrier. Tout cela ne se passe qu'au mois de novembre. Donc, il y a encore beaucoup de travail à faire. Des clarifications politiques à apporter. Et je pense, en effet, qu'avec une équipe et dans le cadre d'un débat utile et serein comme je le dis sur le site qui est ouvert. D'ailleurs j'invite tous ceux qui veulent contribuer et participer aux idées neuves, y compris à la façon dont nous devons concevoir une nouvelle force politique par rapport aux défis du temps présent à venir contribuer à apporter leurs idées sur ce site ainsi que sur le site désirs avenirs. Il y a déjà plusieurs milliers...
Voilà...Un peu de pub !
Mais c'est une question de respect des militants, je crois. Ils n'ont pas été consultés depuis la fin de la campagne présidentielle et je pense qu'il faut aujourd'hui leur donner la parole pour qu'en effet, les contributions puis l'émotion, c'est un vocabulaire un peu là aussi qu'il faudrait expliquer...
Qu'avez-vous pensé, Ségolène Royal, du texte de Bertrand Delanoë : clarté, courage, créativité pour un grand congrès du Parti socialiste ? Vous avez lu ce texte ? Qu'en avez-vous pensé ?
Ecoutez, au moins ce texte qui a été signé par Bertrand Delanoë et par Lionel Jospin d'ailleurs, a le mérite de poser une question de fond.
Pourquoi le "par Lionel Jospin, d'ailleurs" ? Pourquoi la précision ?
Parce qu'il faut le dire aussi. Je crois que c'est...
C'est Bertrand Delanoë, Lionel Jospin sur un pied d'égalité, à votre avis ?
Parce que je crois que c'est une certaine conception de la politique que l'on retrouve...
Datée ? Passée ?
Non, parce que vous savez, vous n'entendrez jamais dans ma bouche quelque chose de désobligeant à l'égard de qui que ce soit.
C'est étonnant de vous entendre citer Lionel Jospin là... Moi je vous parle de Bertrand Delanoë !
C'est important que ça soit dit.
Pourquoi ? Pourquoi ?
Parce que je crois que c'est une identité politique et d'ailleurs qu'on retrouve dans ce texte. Et en particulier, il y a plusieurs lignes de différences, en effet, avec ce que j'ai pu dire ou ce que je défends avec un certain nombre d'autres responsables politiques et en particulier, il y a le débat sur la démocratie participative qui est posée.
Qui est critiquée dans ce texte.
Qui est très vivement critiquée dans ce texte. Or, je pense aujourd'hui et les conflits sociaux que nous venons d'évoquer le prouvent : la question démocratique est aujourd'hui une question majeure pour réussir les réformes politiques. Et c'est pour ça que j'ai choisi aussi cette démarche avec mes amis dans le cadre de la préparation du congrès parce que c'est une question de respect, c'est-à-dire que pour parler juste, il faut d'abord savoir écouter. Et puis, je pense qu'on ne gouverne pas un pays aujourd'hui comme il y a quelques années. Il y a une exigence démocratique très forte. D'ailleurs, si les citoyens sont si nombreux à descendre dans la rue, c'est aussi une exigence de comprendre les réformes, d'attendre des réformes qu'elles soient justes et efficaces. Et je vous invite à venir, Jean-Michel Aphatie, jusqu'à Poitiers... Ce n'est pas très loin.
Vous avez dit, Ségolène Royal... D'accord, je vais venir ! Promis.
Non, mais vous verrez (non, mais juste ça parce qu'il y a eu pas mal de débats sur cette question-là)... Vous verrez comment on peut aller aussi très loin dans la démocratie participative, y compris dans le budget participatif qui permet aux citoyens de décider de l'utilisation d'une partie de leurs impôts, par exemple.
Une question personnelle, Ségolène Royal. On vous a vu en photo "Paris Match", Florence... Vous priez devant un autel. Vous êtes croyante, Ségolène Royal ?
Je suis pour la laïcité et par conséquent, cette question-là est une question d'ordre privée, et je considère qu'on n'a pas à être pourchassée...
C'est une question gênante ? Embêtante ?
Non, pas du tout. Pas du tout...
Quand on est candidate à la tête du Parti socialiste, il ne faut pas faire part de ses convictions personnelles ?
Non, vous m'avez mal compris. La laïcité, c'est quoi ? C'est que les engagements privés relèvent de la vie privée et qu'il n'y a pas de mélange entre l'engagement public et les convictions ou les croyances religieuses.
Et d'ailleurs, je fais souvent référence à la façon dont se comportait le Général de Gaulle par rapport à cette question-là, lui-même qui était d'ailleurs croyant, qui était pratiquant, et qui - en public - n'exprimait jamais ni ses croyances, ni sa pratique religieuse parce qu'il faisait la part des choses entre son rôle de chef de l'Etat et l'incarnation d'une République laïque et ses croyances personnelles.
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SEGOLENE ROYAL SUR RTL
http://www.rtl.fr/fiche/113696/segolene-royal-le-monde-a-change-et-le-ps-doit-changer.html
Ségolène Royal : Bonjour
Les enseignants étaient assez nombreux, hier, dans les rues de Paris pour manifester. Etes-vous favorable, Ségolène Royal, à un service d'accueil des élèves, les jours de grève dans l'Education nationale ?
Je pense que tous les élèves doivent être accueillis à l'école.
Donc, vous êtes favorable à ce qu'a demandé Nicolas Sarkozy ?
Non, pas tout à fait parce que ce qui m'a choqué dans cette façon de faire, c'est la forme de marketing politique - c'est-à-dire à un moment où des dizaines de milliers de personnes étaient dans les rues, j'ai moi-même participé à la manifestation à Poitiers où les gens étaient très, très nombreux puisque nous avons quarante classes fermées dans la région, plus de 200 postes supprimés, 75 filières de formation qui sont supprimées, donc des jeunes, des parents d'élèves, des enseignants extrêmement inquiets - et le problème de fond, quel est-il ?
Non, non sur le fond, vous êtes d'accord sur le service d'accueil des enfants, le jour, soient accueillis ?
Je veux que tous les enfants soient accueillis dans l'école de la république.
Donc, il faut trouver une solution.
Donc, il faut trouver une solution. Mais qui est responsable de la grève ? C'est quand même ça qui est très important, aujourd'hui. Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?
Mais peu importe s'il faut trouver un accueil, une solution pour l'accueil des enfants ? C'était ça la question.
Jean-Michel Aphatie, là vous me posez une question qui concerne des...
Oui, l'accueil des enfants.
... des millions de Français : les familles, les enseignants et les élèves. Donc, laissez-moi deux secondes, si vous voulez, pour expliquer : qu'est-ce qui est en train de se passer ? Pourquoi y a-t-il cette colère ? Pourquoi y a-t-il cette frustration ? Pourquoi y a-t-il cette exaspération ? C'est parce qu'à un moment où le pouvoir d'achat est gravement en diminution, les Français sont farouchement attachés au bon fonctionnement des services publics.
Vous savez, Jean-Michel Aphatie, lorsque les pays du nord de l'Europe ont connu de grosses difficultés budgétaires -puisque c'est ça l'enjeu, c'est de savoir : ou on fait des économies pour résorber les déficits de l'Etat - lorsqu'il y a eu ce problème dans les pays du nord de l'Europe dans les années 90, il y a une chose à laquelle ces pays n'ont pas touché, c'est l'Education, c'est la Recherche et c'est l'Innovation ; et ils ont réussi à rétablir leurs finances publiques. Moi, je dis, aujourd'hui, qu'il n'est pas bon pour un pays d'en rabattre sur l'Education et surtout de cette façon-là.
Et la deuxième observation que je voudrais faire c'est qu'à un moment où Nicolas Sarkozy, où le pouvoir en place a essayé de faire diversion - il sait bien que les Français veulent que leurs enfants soient accueillis à l'école - et plutôt que de répondre au problème de fond de l'Education et au problème de fond qui consiste à se demander : comment est-ce que l'on fait, aujourd'hui, en France, des réformes qui soient acceptées par tous, qui ne soient pas faites contre les gens, mais qui soient faites avec eux pour à la fois, en effet, diminuer la dette publique mais en même temps améliorer le service rendu aux usagers, ça c'est la responsabilité des dirigeants. Je ne dis pas que les problèmes sont faciles mais je dis qu'aujourd'hui, les méthodes sont inadmissibles et le fond qui consiste à toucher au potentiel éducatif de la France n'est pas bon.
Quelle est votre solution pour l'accueil à l'école des enfants, les jours de grève, Ségolène Royal ?
Mais écoutez, elle est comme dans tous les autres secteurs : chaque fois qu'il y a un conflit social, il faut négocier avec les partenaires, avec les parents...
Mais qui doit accueillir les enfants ? Les communes ?
Les communes peuvent accueillir les enfants à condition que l'Etat assume ses responsabilités financières parce qu'en voilà assez, et j'en sais quelque chose en tant que présidente de région, que l'Etat transfère sur les collectivités territoriales ses responsabilités et qu'ensuite, il dénonce ces mêmes collectivités territoriales qui sont obligés de faire de la fiscalité, donc nous essayons de gérer au mieux... Vous savez, les élus socialistes qui sont à la tête des régions, des départements ou des mairies, veulent maîtriser la pression fiscale, ne pas augmenter l'impôt, rendre le meilleur service aux usagers mais il faut que l'Etat et le gouvernement assument ses responsabilités.
Pourquoi avez-vous décidé d'être candidate à la tête du Parti socialiste, Ségolène Royal ?
Je ne l'ai pas dit de cette façon-là ; mais en même temps, je l'ai dit très clairement : oui...
"Je suis prête à assumer avec joie et détermination cette belle mission de chef du Parti socialiste".
Si les militants en décident ainsi...
Oui, pourquoi avez-vous décidé d'être candidate ?
... et si les orientations politiques que je présenterai avec toute une équipe lors du congrès, recueillent un vote significatif.
Pourquoi avez-vous décidé d'être candidate ?
Je l'ai fait par transparence, par sincérité, par clarté, par cohérence.
Qu'est-ce que vous pensez pouvoir apporter à ce Parti socialiste ?
Je pense qu'aujourd'hui, le monde a changé et que le Parti socialiste doit changer, que les socialistes doivent changer pour répondre aux nouveaux défis du temps présent. Et je crois qu'il est très important - puisque les Français nous écoutent là sur RTL - qu'ils comprennent qu'il y a un lien entre le congrès du Parti socialiste qui est finalement un débat politique de fond qui doit pouvoir démontrer qu'une autre politique est possible pour répondre aux problèmes qui se posent aujourd'hui.
Regardez, la France est aujourd'hui plongée dans un certain nombre de conflits sociaux. Il y a le conflit des pêcheurs. Il y a le conflit de l'Education, vous venez de le dire. Il y a prochainement une manifestation des retraités. Il y a des déséquilibres à l'Assemblée nationale, puisque le gouvernement a décidé de passer outre le vote de l'Assemblée sur la question des OGM. Donc, il y a des questions environnementales majeures. Sur tous ces sujets-là, les socialistes doivent prouver et montrer qu'une autre politique est possible. Et c'est ce qui sera enjeu dans ce congrès.
Et vous pensez pouvoir, vous, représenter le Parti Socialiste dans tous ces débats-là ? Mieux que d'autres ?
Non,pas mieux que d'autres. Ca, c'est les militants qui en décideront. Vous savez, moi je suis parfaitement sereine.
Oui, mais vous, vous pensez avoir les qualités pour diriger le Parti socialiste et permettre de faire face à ces débats ?
J'ai beaucoup réfléchi avant de dire une chose comme celle-ci. J'ai réfléchi aussi avec ceux qui m'entourent, les équipes. Il y a aujourd'hui 25 secrétaires fédéraux. C'est quoi les premiers secrétaires fédéraux ? C'est important parce que les auditeurs ne sont pas forcément informés de ce qui se passe à l'intérieur du parti. Je crois aussi que les Français n'ont pas forcément compris le calendrier. Tout cela ne se passe qu'au mois de novembre. Donc, il y a encore beaucoup de travail à faire. Des clarifications politiques à apporter. Et je pense, en effet, qu'avec une équipe et dans le cadre d'un débat utile et serein comme je le dis sur le site qui est ouvert. D'ailleurs j'invite tous ceux qui veulent contribuer et participer aux idées neuves, y compris à la façon dont nous devons concevoir une nouvelle force politique par rapport aux défis du temps présent à venir contribuer à apporter leurs idées sur ce site ainsi que sur le site désirs avenirs. Il y a déjà plusieurs milliers...
Voilà...Un peu de pub !
Mais c'est une question de respect des militants, je crois. Ils n'ont pas été consultés depuis la fin de la campagne présidentielle et je pense qu'il faut aujourd'hui leur donner la parole pour qu'en effet, les contributions puis l'émotion, c'est un vocabulaire un peu là aussi qu'il faudrait expliquer...
Qu'avez-vous pensé, Ségolène Royal, du texte de Bertrand Delanoë : clarté, courage, créativité pour un grand congrès du Parti socialiste ? Vous avez lu ce texte ? Qu'en avez-vous pensé ?
Ecoutez, au moins ce texte qui a été signé par Bertrand Delanoë et par Lionel Jospin d'ailleurs, a le mérite de poser une question de fond.
Pourquoi le "par Lionel Jospin, d'ailleurs" ? Pourquoi la précision ?
Parce qu'il faut le dire aussi. Je crois que c'est...
C'est Bertrand Delanoë, Lionel Jospin sur un pied d'égalité, à votre avis ?
Parce que je crois que c'est une certaine conception de la politique que l'on retrouve...
Datée ? Passée ?
Non, parce que vous savez, vous n'entendrez jamais dans ma bouche quelque chose de désobligeant à l'égard de qui que ce soit.
C'est étonnant de vous entendre citer Lionel Jospin là... Moi je vous parle de Bertrand Delanoë !
C'est important que ça soit dit.
Pourquoi ? Pourquoi ?
Parce que je crois que c'est une identité politique et d'ailleurs qu'on retrouve dans ce texte. Et en particulier, il y a plusieurs lignes de différences, en effet, avec ce que j'ai pu dire ou ce que je défends avec un certain nombre d'autres responsables politiques et en particulier, il y a le débat sur la démocratie participative qui est posée.
Qui est critiquée dans ce texte.
Qui est très vivement critiquée dans ce texte. Or, je pense aujourd'hui et les conflits sociaux que nous venons d'évoquer le prouvent : la question démocratique est aujourd'hui une question majeure pour réussir les réformes politiques. Et c'est pour ça que j'ai choisi aussi cette démarche avec mes amis dans le cadre de la préparation du congrès parce que c'est une question de respect, c'est-à-dire que pour parler juste, il faut d'abord savoir écouter. Et puis, je pense qu'on ne gouverne pas un pays aujourd'hui comme il y a quelques années. Il y a une exigence démocratique très forte. D'ailleurs, si les citoyens sont si nombreux à descendre dans la rue, c'est aussi une exigence de comprendre les réformes, d'attendre des réformes qu'elles soient justes et efficaces. Et je vous invite à venir, Jean-Michel Aphatie, jusqu'à Poitiers... Ce n'est pas très loin.
Vous avez dit, Ségolène Royal... D'accord, je vais venir ! Promis.
Non, mais vous verrez (non, mais juste ça parce qu'il y a eu pas mal de débats sur cette question-là)... Vous verrez comment on peut aller aussi très loin dans la démocratie participative, y compris dans le budget participatif qui permet aux citoyens de décider de l'utilisation d'une partie de leurs impôts, par exemple.
Une question personnelle, Ségolène Royal. On vous a vu en photo "Paris Match", Florence... Vous priez devant un autel. Vous êtes croyante, Ségolène Royal ?
Je suis pour la laïcité et par conséquent, cette question-là est une question d'ordre privée, et je considère qu'on n'a pas à être pourchassée...
C'est une question gênante ? Embêtante ?
Non, pas du tout. Pas du tout...
Quand on est candidate à la tête du Parti socialiste, il ne faut pas faire part de ses convictions personnelles ?
Non, vous m'avez mal compris. La laïcité, c'est quoi ? C'est que les engagements privés relèvent de la vie privée et qu'il n'y a pas de mélange entre l'engagement public et les convictions ou les croyances religieuses.
Et d'ailleurs, je fais souvent référence à la façon dont se comportait le Général de Gaulle par rapport à cette question-là, lui-même qui était d'ailleurs croyant, qui était pratiquant, et qui - en public - n'exprimait jamais ni ses croyances, ni sa pratique religieuse parce qu'il faisait la part des choses entre son rôle de chef de l'Etat et l'incarnation d'une République laïque et ses croyances personnelles.
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16.05.2008
EN GREVE PARCE QUE JE NE VEUX PAS TRAVAILLER
Si je suis rentré dans la fonction publique, qu'elle soit territoriale n'a ici aucune importance, c'est tout simplement parce que dans la fonction publique on ne nous demande pas de travailler !
On nous demande, on vous demande d'assurer un service public !
Quelle différence entre l'un et l'autre !
Le prix, le bénéfice, la façon et la façon de le payer.
Bien sur lorsque vous travaillez pour une entreprise privée, qu'elle soit la votre ou qu'elle appartienne à un autre l'objectif est de réaliser un maximum de bénéfices.
Lorsque vous assurez un service public, la collectivité qui vous emploie se doit de ne pas faire de déficit !
Partant de là vous avez différentes ressources lorsque vous assurez un service public.
Les différents impôts bien sur, mais aussi les taxes et les subventions allouées par les divers organismes qui sont au dessus de vous.
Une commune aura des subventions du département ...
Une fois perçu toutes les ressources vous avez deux solutions.
Soit vous pouvez grâce aux différentes sommes versées assurer un service public gratuit, l'école par exemple, soit vous demander une participation aux habitants et la plupart du temps vous appliquez le coefficient familial (tout en gardant bien en mémoire que le prix pratiqué sera de toute façon toujours inférieur à qualité égal à un prix pratiqué à l'extérieur même pour la personne payant le prix maximum)
Depuis maintenant 5 ans l'Etat diminue ses participations et financières et humaines.
Ils demandent plus aux collectivités locales en leur donnant moins.
En même temps il souhaite comme n'importe quel citoyen que le service public reste de qualité !
Mais parlez en autour de vous !
Demandez à des boulangers, à des commerçants, des artisans ....ils vous diront tous la même chose !
Ils ne vous parleront pas de bénéfices ou de profit comme les grandes entreprises qui produisent à l'extérieur !
Ils vous diront que leur principal soucis est la formation et le recrutement d'une main d'œuvre de qualité et surtout une fois qu'ils ont cette main d'œuvre la garder coute que coute !
En y mettant le prix !
Pour le service public c'est la même chose !
J'ai travaillé dans le privé ! J'ai arrêté car je n'étais pas suffisamment bien payé !
Aujourd'hui j'assure un service public ! Je fais de mon mieux pour qu'il soit bien fait jusqu'au jour où je considérerais que l'on se fout de maa g...
Ce jour n'est pas loin car avec 5% de hausse en 6 ans je peux dire que j'ai perdu du pouvoir d'achat tout comme mes collègues.
Le problème n'est pas que comptable.
On ne fait pas de l'arithmétique avec des masses d'enfants divisés par le nombre de professeurs.
Dans ce cas prenons plutôt le nombre total d'enfants divisés par le nombre de professeurs principaux et surtout comparons les effectifs du public et du privé pour qui je paye des impôts et qui n'est pas touché par la réforme ...
Pourquoi ...Ou est l'Egalité ???
Si je ne veux pas travailler c'est pour continuer soit a vous recevoir soit à assurer ma mission de service public 35 heures ou plus par semaine dans une totale impartialité, neutralité, intégrité.
L'intéressement dans la fonction publique c'est la fin du service public, le début de la corruption généralisée !
18:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.05.2008
Sarko et Morano....BOBO
Aujourd'hui j'ai fait greve il y avait du monde. J'ai trouvé marrant qu'après que Morano se soit fait remettre en place par Koff dimance
JP Coffe Clash Nadine Morano
Vidéo envoyée par moltes75
Après avoir dit que les sans papier bouffe le pain des Français Nadine morano assume le fait qu'il ne faut pas interdire la distribution de l'alcool dans la grande distribution.
Sarkozy se prend un projectile à vienneVienne : Sarkozy, la foule, le projectile
Vidéo envoyée par ZappeurLePost
On a vu le pecheur pas le projectile !!!
La seule chose que je souhaite c'est surtout qu'il ne finisse pas comme Kennedy !!!18:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



